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Les syndicats internationaux continuent de critiquer les pratiques d'Holcim en Inde. Leurs représentants, par le biais du syndicat Unia, ont dénoncé jeudi auprès du SECO les conditions de travail illégales des filiales indiennes du cimentier saint-gallois.

Une syndicaliste indienne et des membres du syndicat Unia ont demandé au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) de s'engager pour que Holcim respecte les droits humains et du travail, a indiqué jeudi Unia dans un communiqué.

En janvier, le syndicat indien pour les travailleurs temporaires (PCSS) avait déjà déposé une plainte auprès du point de contact suisse de l'OCDE, rattaché au SECO. Il accusait Holcim de violation des directives de l'OCDE destinées aux multinationales.

Condamnation, puis recours

En juin dernier, l'Internationale des travailleurs du bâtiment et du bois (IBB), la Fédération internationale des syndicats de travailleurs de la chimie, de l'énergie, des mines et des industries diverses (ICEM) et Unia avaient profité de la 100e Conférence internationale du travail à Genève pour critiquer les filiales indiennes ACC et Ambuja Cement Limited (ACL) de Holcim.

Selon les syndicats, les filiales de Holcim en Inde emploient 1200 travailleurs temporaires à de moins bonnes conditions que leur personnel fixe. Un tribunal indien a condamné le cimentier en deuxième instance, considérant cette pratique illégale. Holcim a depuis déposé un recours contre cette décision.

ATS