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Libye: au moins 31 migrants morts au large de la Libye

La Libye est le principal point de départ pour la majeure partie des migrants africains qui souhaitent franchir la Méditerranée à destination de l'Europe. Les passeurs les entassent dans des canots pneumatiques précaires qui chavirent fréquemment ou coulent (archives). KEYSTONE/AP/SANTI PALACIOS sda-ats
Ce contenu a été publié le 25 novembre 2017 - 22:46
(Keystone-ATS)

Au moins 31 migrants ont trouvé la mort et 200 autres ont été secourus samedi après le naufrage de deux embarcations au large des côtes libyennes. Une quarantaine de personnes sont portées disparues, selon la marine libyenne.

Selon un responsable des gardes-côtes, deux opérations de sauvetage ont eu lieu au large de Garaboulli, à 60 km à l'est de Tripoli. Dans l'une, les gardes-côtes ont trouvé 31 corps et 60 survivants, et dans l'autre ils ont découvert 140 rescapés.

En plus des morts et des rescapés, "une quarantaine de personnes sont portées disparues", a indiqué le général Ayoub Kacem, porte-parole de la marine libyenne.

Près de 2000 migrants sauvés

L'ONG française SOS Méditerranée a plus tard annoncé qu'elle avait recueilli samedi dans les eaux internationales, également au large des côtes libyennes, plus de 400 personnes qui étaient à bord d'un bateau en bois très endommagé.

Les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les secours dans les eaux internationales, ont quant à eux dit que d'autres opérations de sauvetage étaient en cours samedi soir. Ils ont indiqué qu'un total de 1500 personnes avaient été sauvées jeudi et vendredi.

La Libye est le principal point de départ pour la majeure partie des migrants africains qui souhaitent franchir la Méditerranée à destination de l'Europe. Les passeurs les entassent dans des canots pneumatiques précaires qui chavirent fréquemment ou coulent.

Près de 3000 migrants ont péri ou sont portés disparus après avoir tenté d'atteindre l'Europe par la mer depuis le début de l'année - la majeure partie d'entre eux s'étant noyés entre la Libye et l'Italie. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a estimé vendredi que depuis l'an 2000, la Méditerranée était "de loin la frontière la plus meurtrière au monde".

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