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Le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé mercredi à Genève la communauté internationale à créer de toute urgence "un régime de protection internationale du peuple palestinien". La situation est la pire depuis 1948, a-t-il dit.

"Je m'adresse au Conseil de sécurité, en lui demandant plus urgemment que jamais de mettre en place un régime de protection internationale du peuple palestinien immédiatement", a déclaré M. Abbas, lors d'une réunion spéciale du Conseil des droits de l'homme de l'ONU.

"La situation des droits de l'homme dans le territoire palestinien, y compris à Jérusalem Est, est la plus critique et la pire depuis 1948", s'est exclamé Mahmoud Abbas. "Cela requiert une intervention forte et décisive, avant qu'il ne soit trop tard, de l'ONU et de ses Etats membres", a déclaré le président palestinien.

"Le désespoir profond, les pressions, le sentiment d'insécurité dans lesquels vit la population palestinienne depuis longtemps sont des facteurs qui exacerbent la frustration de la jeunesse et la poussent à se révolter", a-t-il poursuivi.

Négociations stériles

"La colère de notre peuple et la série d'événements récents sont le résultat inévitable de ce pour quoi nous avons mis en garde, les violations et les crimes (israéliens) et l'échec de la communauté internationale à redresser cette injustice", a dit Mahmoud Abbas, en plaidant pour la solution de deux Etats et en refusant "les solutions partielles et intérimaires".

"La communauté internationale se doit d'agir pour veiller au respect du droit international à l'abri du principe deux poids, deux mesures", a encore dit le président palestinien.

"Il ne sert plus à rien de perdre du temps dans des négociations stériles. Il faut mettre fin à l'occupation", a lancé Mahmoud Abbas, dans un discours ovationné debout par la plupart des Etats présents. Les membres du Conseil des droits de l'homme, dont Israël, ne pouvaient pas répondre au discours du président palestinien, dans le cadre de cette réunion spéciale dite "de courtoisie".

Mise en garde contre une catastrophe

S'exprimant avant Mahmoud Abbas, le Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a pour sa part estimé que la crise entre Israël et Palestiniens était "extrêmement dangereuse" et allait mener à une "catastrophe" si rien n'est fait pour que cessent immédiatement les violences.

Il a dénoncé la montée de la peur qui peut mener à "une confrontation plus large et plus terrible" et appelé à la reprise du processus de paix.

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ATS