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Berne - L'UDC et les Verts revendiquent le siège laissé vacant par Hans-Rudolf Merz. Le PDC se tait, mais dénonce un accord entre le PS et le PLR. Les avis sont partagés quant au bilan du grand argentier: "Meilleur ministre des finances en Europe" selon son parti, "un mandat négatif" selon le PS.
L'UDC n'a pas attendu longtemps après la démission surprise du ministre des finances pour réclamer un deuxième siège au Conseil fédéral. Première force politique du pays avec près d'un tiers des électeurs, le parti exige "un des deux sièges vides". "Cela peut être celui du PLR", a déclaré Caspar Baader, son chef de groupe.
Les Verts ont également dévoilé leur appétit pour le siège laissé vacant. "Il est grand temps" qu'un politicien écologiste siège au gouvernement, ont-ils écrit dans un communiqué, en soulignant la nécessité d'"un tournant écologique et social". Leur président Ueli Leuenberger n'a toutefois pas indiqué de noms de candidats.
En tant que troisième force du pays avec 17,7% des voix, le Parti libéral-radical (PLR) a affirmé vouloir conserver ses deux sièges. "Les aventures politiques dangereuses sont à laisser de côté", précisent-ils face aux partis qui ne cachent pas leur convoitise.
Le PDC se retranche dans le silence. Le parti du centre refuse pour l'instant de dévoiler ses intentions. Son président Christophe Darbellay a même dénoncé l'existence d'un accord de soutien mutuel passé entre le PLR et le PS pour les successions de leurs conseillers fédéraux. "C'est cousu de fil blanc. Et ça ne serait pas la première fois", a déclaré le conseiller national à l'ATS.
Si la personne de Hans-Rudolf Merz laisse un bon souvenir, son mandat politique suscite des réactions plus tranchées. Loué par son parti - son président Fulvio Pelli le gratifie du titre de "meilleur ministre des finances en Europe", il reçoit également les félicitations du PBD et du PDC, qui estiment son travail très bon.
La gauche est plus sévère et tire à boulets rouges sur le mandat du grand argentier et note qu'"il laissera derrière lui une série de problèmes majeurs non résolus". Christian Levrat, sur les ondes de la DRS, a même indiqué que si l'homme est charmant, le politicien est "incapable".

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ATS