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L'étude du cabinet de conseil Deloitte recense les 250 plus gros détaillants au monde en termes de chiffres d'affaires. Durant l'année 2016, ces grands distributeurs ont dégagé des revenus de 4400 milliards de dollars (4189 milliards de francs), soit 4,1% de plus qu'un an auparavant (archives).

KEYSTONE/WALTER BIERI

(sda-ats)

Malgré la stagnation du commerce de détail l'an dernier en Suisse, Migros et Coop ont plus que tenu leur rang parmi les cinquante premiers distributeurs mondiaux. Dans le classement établi par Deloitte, ils occupent respectivement la 39e et 43e place.

Publiée lundi, l'étude du cabinet de conseil recense les 250 plus gros détaillants au monde en termes de chiffres d'affaires. Durant l'année 2016, ces grands distributeurs ont dégagé des revenus de 4400 milliards de dollars (4189 milliards de francs), soit 4,1% de plus qu'un an auparavant.

Alors que la part des distributeurs européens au total a diminué, tout comme leur nombre parmi les 250 plus grandes sociétés, les entreprises suisses ont grappillé quelques rangs. Les deux géants orange Migros et Coop, respectivement numéro un et deux helvétiques avec des ventes de 24,1 et 22,4 milliards de dollars, ont tous deux gagné deux places.

Entré dans le classement des 250 plus grands distributeurs de la planète dans son édition de 2016, Dufry a affiché une progression supérieure à la moyenne européenne. Le spécialiste bâlois du commerce hors taxes est passé du 152e au 127e rang. 138e, le groupe de luxe genevois Richemont a aussi gagné trois places.

Embellie conjoncturelle bienvenue

De manière générale, l'embellie économique est plus que bienvenue pour les distributeurs helvétiques, même si ces derniers doivent faire face aux conséquences néfastes de l'inégalité croissante des revenus et des actions protectionnistes. Deloitte mentionne en outre l'impact éventuel des technologies numériques.

A l'image des éditions précédentes de l'étude, les détaillants américains restent solidement installés aux trois premiers rangs. Wal-Mart grimpe sur la première marche du podium, suivi de Costco et The Kroger Co. L'allemand Schwarz Group, propriétaire notamment du discounter Lidl et des chaînes Kaufland et Edeka, se classe 4e.

Une autre entreprise du pays de l'Oncle Sam, pointe en 5e position. Si les cinq premiers ont tous pu conserver leur rang, le géant de la vente en ligne américain Amazon a lui gagné 4 places pour passer 6e, au détriment de son compatriote The Home Depot.

Le discounter allemand Aldi s'est maintenu en 8e position, devant le français Carrefour, qui a lâché deux places. L'enseigne de pharmacies et parfumeries américaine CVS Health vient boucler le top 10 de Deloitte.

Européens réactifs

Le cabinet de conseils note que les détaillants européens, malgré un poids moindre, demeurent les plus actifs au niveau mondial, cherchant à se développer en dehors de leurs marchés domestiques arrivés à maturité. Leurs activités à l'étranger ont ainsi généré 44% de leurs revenus cumulés.

Deloitte explique le plongeon de la grande distribution européenne ces dix dernières années par l'évolution conjoncturelle sur le Vieux Continent et la reprise différée après la crise financière de 2008. Mais les perspectives semblent désormais plus favorables compte tenu de l'évolution de l'économie mondiale.

Reste que l'heure est à la transformation pour le commerce de détail. Et le client, désormais constamment connecté, guide cette mutation, observe Deloitte.

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ATS