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L'équipe de France est devenue championne du monde pour la deuxième fois de son histoire.

Vingt ans après avoir soulevé le trophée comme capitaine, Didier Deschamps a conduit les Bleus au sacre suprême dimanche à Moscou, en finale contre la Croatie (4-2).

Les Français ont ouvert le score à la 18e minute grâce à un but contre son camp de Mario Mandzukic, qui a dévié de la tête un coup franc tiré et obtenu par un Antoine Griezmann tombé très (trop) facilement.

Mais les Bleus ont été rejoints à la 28e sur une frappe d'Ivan Perisic, lequel a conclu avec sang-froid et talent une action symbolisant bien la finale ainsi que l'ensemble du tournoi de la Croatie: engagement (quatre duels gagnés après le coup franc tiré par Luka Modric) et talent (contrôle et frappe pure du buteur).

Les Vatreni vont sans doute longtemps se demander ce qu'ils ont bien pu faire de faux dans ce match d'une vie. Ivan Rakitic - deuxième Suisse battu en finale du Mondial après Oliver Neuville en 2002 avec l'Allemagne - et ses partenaires ont dominé, ont fait le jeu, ont poussé, ont exercé un pressing de tous les instants mais... ont perdu. Ne sachant jamais vraiment quoi faire pour fissurer une muraille française solidement cimentée.

La France a du reste repris l'avantage à la 38e, toujours contre le cours du jeu et par Griezmann, sur un penalty accordé après consultation de la vidéo. La VAR s'est en effet invitée dans cette finale et elle l'a fait avec fracas, poussant l'arbitre Nestor Pitana à sanctionner extrêmement sévèrement une faute de main de Perisic.

Puis les Croates, menés au score en huitième, en quart et en demi-finale, poussés dans chacun de ces trois matches au minimum aux prolongations, ont craqué. Physiquement, mentalement. Les Bleus ont alors enfoncé le clou à la 59e par Paul Pogba, d'une subtile frappe enroulée de son "mauvais" pied (le gauche). Ils ont "tué" le suspense et l'adversaire à la 65e, grâce à un Kylian Mbappé pas en réussite jusque-là dans cette finale mais impressionnant de décontraction pour armer sa frappe au sol.

Le black-out du gardien Hugo Lloris, si exceptionnel depuis le début du Mondial mais coupable d'un dribble raté face à Mandzukic à la 69e pour le 4-2, restera de l'ordre de l'anecdote. Le portier de Tottenham est bien devenu, une petite heure plus tard, le deuxième capitaine français à soulever le plus convoité des trophées, vingt ans après son sélectionneur à Saint-Denis, là où, deux ans plus tôt, il avait été crucifié par ce tir d'Eder qui avait offert l'Euro au Portugal.

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ATS