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Hockey sur glace - L'équipe de Suisse va au-devant d'un week-end crucial au Championnat du monde à Helsinki et à Stockhom. Elle affronte samedi la France et dimanche la Slovaquie pour une place en quarts de finale.
La Suisse ne peut se permettre d'égarer des points contre la France avant de devoir s'imposer contre la Slovaquie pour assurer sa place dans les quatre premiers. Une défaite contre les Slovaques serait sans doute rédhibitoire puisque même un succès contre les Etats-Unis ne suffirait pas en vertu de la règle de la confrontation directe favorable dans ce cas-là aux Slovaques.
Pour aborder ces échéances capitales, l'entraîneur suisse Sean Simpson n'a pas hésité à bouleverser ses lignes. Ainsi, les joueurs se sont entraînés dans de nouvelles compositions. "Je suis obligé de procéder ainsi, a expliqué Simpson. Les blessures de Moser et de Rubin ainsi que l'arrivée de Roman Josi vont nous faire procéder à certaines rocades. Mais le principe des duos performants persiste."
Seger devant?
A peine débarqué de l'aéroport après un vol en business de Nashville via New York, Josi s'est tout de suite changé pour se retrouver aux côtés de Sbisa. Cela signifie que Mark Streit évoluera aux côtés de Severin Blindenbacher, tandis que von Gunten et Furrer seront associés contre la France. En revanche, la paire Du Bois - Bezina est la seule à rester inchangée. Pour Mathias Seger, la neuvième place de défenseur va se transformer en billet pour l'attaque. A 34 ans et 275 sélections en équipe nationale, le recordman des Zurich Lions va peut-être jouer en attaque. A l'entraînement, il s'est retrouvé avec Thibaut Monnet et Ivo Rüthemann.
"Nous allons encore voir avant le match contre la France si nous misons sur Seger ou si nous instaurons un système à 11 attaquants avec un tournus plus soutenu pour certains", précise Simpson. Les lignes d'attaques ont également été remodelées. L'expérience de Monnet aux côtés de Romy et Brunner ayant été peu concluante, Simpson mise sur la présence énergique du "bleu" Denis Hollenstein pour bien compléter le duo-vedette de l'attaque.
Décevant sur le plan offensif, Nino Niederreiter ira prêter main forte à Trachsler et Benjamin Plüss à la place de Rubin dans la "check-line". L'attaquant de la NHL est remplacé par Bieber aux côtés de Wick et Ambühl. Tobias Stephan gardera les buts.
Huet ménagé pour briller
Pour la quatrième fois en cinq ans, la Suisse retrouve la France sur son chemin. Une rencontre qui recèle son lot d'émotions particulières. Les résultats - 4-1 en 2008, 1-0 en 2009, 1-0 ap en 2011 - ne permettent pas à la sélection helvétique de prendre de haut son voisin français. "Nous savons très bien à quoi s'attendre face aux Français, pas question de les sous-estimer. L'an dernier, nous avions perdu un point qui nous avait coûté cher pour la suite de la compétition", se souvient Morris Trachsler, qui retrouvera plusieurs coéquipiers et anciens équipiers dans le camp d'en face: Hecquefeuille, Meunier, Treille et le chef du matériel Aurélien Jimmy Omer, grand intendant à Genève-Servette.
Les Français ont tout misé sur les matches contre la Suisse et la Biélorussie. Ils ont ainsi laissé au repos Cristobal Huet pour les parties face au Canada et à la Finlande, qui se sont soldées à chaque fois par sept buts encaissés. "Au début, je voulais jouer tous les matches mais ce n'est finalement pas une mauvaise chose de n'avoir pas encaissé de casquette", analysait le gardien de Fribourg Gottéron, qui ne dit pas encore avoir éclairci son avenir pour la saison prochaine loin de St-Léonard.
La France, dirigée par Dave Henderson, a accompli de gros progrès sur le plan offensif. Les Suisses devront se méfier de joueurs comme Pierre-Edouard Bellemare (Skelleftea/Su), Stéphane Da Costa (Binghampton/AHL) ou du défenseur Yohann Auvitu, champion de Finlande avec Jyvaskyla.

ATS