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Les résultats de l'étude sont très pertinents pour les hommes ayant des rapports homosexuels. Parmi ces derniers, ceux qui changent souvent de partenaires sexuels, qui ont des rapports non protégés ou qui consomment des drogues sont appelés à se faire tester tous les trois mois (photo symbolique).

KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA

(sda-ats)

Les personnes ayant des partenaires sexuels multiples contractent souvent des maladies sexuellement transmissibles (MST) sans en présenter les symptômes. Il est recommandé aux gays concernés de se faire tester tous les trois mois pour en limiter la transmission.

Une étude de l'Hôpital universitaire de Zurich montre que 70% des hommes gays infectés par le VIH, rendus non contagieux par le traitement, ne présentent aucun symptôme lorsqu'ils contractent de nouveau une MST. Publiée dans la revue médicale Clinical Infectious Diseases, cette étude a été menée durant un an et demi sur 200 hommes présentant ce profil de départ.

Risque d'infecter d'autres personnes

Durant cette période, un tiers de ces hommes ont contracté une ou plusieurs MST. "C'est inhabituellement élevé, comparé à d'autres études menées en Europe de l'Ouest sur ce type de personnes", commente Huldrych Günthard, co-directeur de l'étude.

Parmi ce tiers, le fait que 70% des cas ne présentent aucun symptôme de la ou des MST contractées est une découverte nouvelle, indique mardi l'Hôpital universitaire de Zurich dans son communiqué. Si l'on s'arrête à la simple détection de symptômes, on ne repère donc pas les personnes infectées.

Ces dernières ne suivent alors aucun traitement et la chaîne de contamination se poursuit, met en garde le second co-directeur de l'étude Dominique Braun.

Gays particulièrement visés

Les chercheurs zurichois recommandent donc particulièrement à ceux, parmi les gays, qui changent fréquemment de partenaires sexuels, qui ont des rapports non protégés ou qui consomment des drogues de se faire tester tous les trois mois, mêmes s'ils ne ressentent aucun symptôme d'infection.

Les résultats de l'étude sont particulièrement pertinents pour les homosexuels, observe Huldrych Günthard. Les infections aux MST comme la syphilis, la gonorrhée ou de type chlamydia ont toutefois aussi augmenté massivement au sein de la population hétérosexuelle, rappelle-t-il.

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ATS