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Des civils de la police militaire devront être convoyés durant trois mois chaque jour en Berne et Sion pour aller travailler.

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

Dès le 1er octobre, des membres civils de la police militaire basés à Berne devront travailler à Sion. Conséquence, 16 personnes seront convoyées chaque jour entre les deux villes. Un trajet compris dans leurs heures de travail.

Le transfert de la police militaire de Berne à Sion était initialement prévu pour le 1er janvier 2018. Il a été avancé, a confirmé à l'ats Daniel Reist, porte-parole de l'armée. Il revenait sur une information de la Basler Zeitung.

Ce changement de planning a pour conséquence que seize membres civils de la police militaire devront être transportés chaque jour de Berne à Sion par la route, et ce durant trois mois. Ils seront convoyés tous ensemble, a précisé M. Reist.

Le trajet dure environ une heure et 40 minutes, soit plus de trois heures chaque jour. Ces heures sont comprises dans les heures de travail des collaborateurs, qui ne travailleront donc qu'environ cinq heures par jour au maximum, selon le journal. Interrogé sur le coût de cette mesure, Daniel Reist a indiqué que l'armée n'avait pas envisagé d'autres solutions, comme le train.

Dès le 1er janvier, les contrats de travail vont changer. Le transport ne sera donc plus fourni par l'armée et les personnes qui poursuivront leur travail au sein de la police militaire devront s'organiser eux-mêmes, ou déménager.

ATS