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Selon le CCIS, la demande de port d'arme de Nicolas Blancho est liée à des menaces portées contre lui et sa famille (archives).

KEYSTONE/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

Nicolas Blancho reste privé d'arme à feu. La justice bernoise a débouté le président du Conseil central islamique suisse (CCIS). Ce dernier avait recouru contre la décision de la police bernoise et du département cantonal de la police.

Le Tribunal administratif bernois donne raison aux autorités qui avaient rejeté la demande d'autorisation de port d'arme de Nicolas Blancho. Dans des messages vidéo, le principal intéressé ne s'est pas clairement distancié de l'utilisation de la violence, estime la Cour dans son jugement publié mercredi.

Une procédure ouverte contre Nicolas Blancho par le Ministère public de la Confédération (MPC) révèle en outre des indices concrets selon lesquels le président du CCIS ne présente aucune garantie d'utilisation responsable et légale d'une arme, ajoute le tribunal administratif.

En septembre dernier, le MPC a inculpé trois membres dirigeants du CCIS, dont Nicolas Blancho. Il leur reproche d'avoir violé la loi sur l'interdiction de l'Etat islamique et d'Al-Qaïda à travers des vidéos de propagande.

Selon le CCIS, la demande de port d'arme de Nicolas Blancho est motivée par de graves menaces portées contre lui et sa famille. Mouvement proche du salafisme, le Conseil central islamique suisse compte 3900 membres. Cela représente un pourcent des musulmans vivant en Suisse.

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ATS