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Avant l'acte de transplantation lui-même - ici un coeur sur un enfant par le célèbre chirurgien jurassien René Prêtre -, encore faut-il qu'il y ait eu préalablement un don d'organe (Archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Le plan d'action visant à augmenter le don d'organes n'a pas atteint les objectifs fixés par les autorités, malgré une tendance positive. Fort de ce constat, il a été prolongé de trois ans par la plateforme santé commune aux cantons et à la Confédération.

Lancé en 2013, le plan d'action "Plus d'organes pour des transplantations" avait pour objectif de faire passer le taux de dons d'organes en Suisse de 13,7 pour un million d'habitants à 20/1'000'000 à fin 2018. Or à fin 2017, il se situait à 17,2.

Réunie jeudi, la plateforme permanente de la Confédération et des cantons a ainsi décidé de prolonger le plan d'action jusqu'à fin 2021. Toutes les mesures prévues n'ont pas encore abouti, explique la plateforme dénommée "Dialogue politique nationale de la santé" dans un communiqué.

Depuis 2013, une tendance positive a été constatée, à l'exception d'un recul provisoire en 2016. Le total des personnes inscrites sur la liste d’attente est pour sa part resté stable. Fin 2017, 1478 patients étaient en attente d’un organe.

Le don d'organes pourrait bénéficier de l'initiative lancée l'automne dernier par la Jeune Chambre Internationale de la Riviera. Soutenus par Swisstransplant, les initiants veulent modifier la loi en inversant le principe du consentement. Celui-ci serait présumé; il ne devrait plus être établi préalablement.

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ATS