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Pas question de ne plus rembourser les interruptions volontaires de grossesse (IVG): par 18 voix contre 5, la commission de la santé publique du National appelle le plénum à rejeter l'initiative populaire des milieux anti-avortement, a-t-elle communiqué vendredi

L'initiative "financer l'avortement est une affaire privée" vise à ce que les IVG soient biffées du catalogue des prestations remboursées par l'assurance maladie de base. Pour la majorité, cette proposition aurait des effets sanitaires et sociaux pervers sans pour autant permettre des économies substantielles.

La maîtrise des coûts de la santé (avec des économies estimées à 8 millions de francs par an) est un des arguments mis en avant par les initiants. A l'instar de leurs homologues américains, les milieux anti-avortement suisses s'attaquent au financement public dans l'espoir de réduire le nombre d'IVG.

Ils affirment ne pas vouloir être co-responsables par le biais des primes maladie d'un acte qu'ils réprouvent. La dépénalisation de l'avortement a été adoptée en votation populaire il y a dix ans par plus de 72% des votants.

Le taux d'avortement en Suisse est très faible en comparaison internationale. Après un recul avec la nouvelle législation, il est stable depuis 2004 et tend à baisser pour les femmes entre 15 et 19 ans. Selon les services d'Alain Berset, environ 11'000 IVG ont été pratiquées en 2010 dont 1033 pour les adolescentes.

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ATS