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La cheffe de file de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi a lancé un appel mercredi à la protection des droits des minorités ethniques du pays. Elle s'exprimait lors de sa première prise de parole devant le Parlement birman.

"Pour devenir une véritable Union démocratique (...), avec des droits égaux et un respect mutuel, j'appelle tous les membres du Parlement à parler de la mise en place des lois nécessaires pour protéger les droits égaux des groupes ethniques", a déclaré la députée, qui avait été élue en avril.

La lauréate du prix Nobel de la paix a pris la parole en soutien à une proposition de loi sur la protection des droits des minorités ethniques, déposée par un député le parti au pouvoir, le Parti pour la solidarité et le développement de l'union (USDP).

Elle a souligné que les niveaux de pauvreté dans les Etats où sont concentrées ces minorités étaient supérieurs à la moyenne nationale et que leur développement économique n'était "pas satisfaisant".

Médiatrice

L'opposante fait depuis longtemps face à une certaine méfiance, sinon défiance, des minorités ethniques qui représentent un tiers des 60 millions d'habitants du pays. Elle est vue par certains comme appartenant à l'élite de l'ethnie majoritaire birmane ou bamar, mais elle tente depuis plusieurs mois de se poser en figure unificatrice.

Les groupes rebelles des minorités n'ont jamais pacifié leurs relations avec le pouvoir central depuis l'indépendance de la Birmanie en 1948. Mais le nouveau gouvernement qui a succédé à la junte dissoute en mars 2011 a entamé des négociations avec ces groupes et est parvenu à signer plusieurs cessez-le-feu.

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ATS