Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Conakry - Les rassemblements politiques ont été interdits lundi soir en Guinée, où aucune nouvelle date n'a été fixée pour la tenue du second tour de l'élection présidentielle. Initialement prévu le 19 septembre, le scrutin a déjà été différé à trois reprises.
Des renforts de police ont par ailleurs été déployés autour de la capitale, Conakry, où le report de l'élection, qui devait se dérouler dimanche dernier, a provoqué des émeutes ce week-end.
Le gouverneur de la capitale, Sekou Presko Camara, a annoncé à la télévision que les rassemblements politiques étaient interdits jusqu'à nouvel ordre. Il a également enjoint aux soldats de ne servir "sous aucun prétexte" de leurs armes.
Le report du second tour, déjà différé, n'a été annoncé que vendredi, quarante-huit heures avant l'ouverture des bureaux de vote.
Le général malien Siaka Toumany Sangaré, nommé nouvellement à la présidence de la commission indépendante des élections, a expliqué que les préparatifs "déplorables" ne permettaient pas en l'état d'organiser ce second tour.
Le premier tour, en juin, s'était déroulé dans un calme relatif. Les deux candidats qualifiés pour le second tour, l'ancien Premier ministre Cellou Dallein Diallo et l'opposant Alpha Condé, ont approuvé la décision de Sangaré.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS