Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Royal Bank of Scotland (RBS) avait émis pour 32 milliards de dollars de titres financiers liés à des prêts immobiliers douteux avant la crise financière (archives).

KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT

(sda-ats)

Royal Bank of Scotland (RBS) a accepté de verser 5,5 milliards de dollars pour clore l'une des deux principales procédures engagées à son encontre aux Etats-Unis. Elle concerne des accusations de tromperie dans la vente de titres adossés à des actifs immobiliers.

RBS payera 5,5 milliards de dollars (5,2 milliards de francs, ndlr) à l'agence fédérale américaine de financement du logement (FHFA), "dont 754 millions seront remboursés à RBS via des accords d'indemnisation conclus avec des tierces parties", a expliqué mercredi dans un communiqué la banque. Elle fait face à des contentieux depuis des années dans cette affaire.

Le régulateur l'accuse de tromperie dans la vente de 32 milliards de dollars d'actifs adossés à des créances immobilières douteuses avant la crise financière mondiale.

Les analystes estimaient auparavant que RBS devrait payer entre 3,5 et 5 milliards de dollars pour solder ce litige.

Désengagement de l'Etat britannique

L'établissement a souligné que le montant de 5,5 milliards de dollars était largement couvert par ses provisions existantes. Il va inscrire une charge supplémentaire de 196 millions de dollars dans ses résultats du deuxième trimestre.

La conclusion des deux procédures aux Etats-Unis est un préalable au désengagement de l'Etat britannique dans RBS, qu'il a sauvée en la nationalisant durant la crise financière de 2007-2009.

ATS