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Record d'armes saisies dans les aéroports américains

La Constitution des Etats-Unis garantit le droit de posséder une arme mais leur transport en avion est autorisé uniquement si celle-ci est déclarée auprès de la compagnie aérienne et enregistrée comme bagage en soute. Elle doit être déchargée et placée dans un caisson fermé (image symbolique). KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER sda-ats
Ce contenu a été publié le 16 janvier 2020 - 00:47
(Keystone-ATS)

Près de 4500 armes à feu ont été saisies aux contrôles de sécurité dans les aéroports américains en 2019, ont annoncé mercredi les autorités aéroportuaires. Celles-ci se sont émues de ce nouveau record "extrêmement troublant".

Selon l'agence fédérale chargée de la sécurité dans les transports (TSA), 4432 armes à feu ont été découvertes par ses agents dans les bagages à main ou sur les passagers, un chiffre en hausse de 5% par rapport à 2018. Plus inquiétant encore, 87% d'entre elles étaient chargées, a précisé la TSA dans un communiqué.

"La hausse continue des armes apportées par les voyageurs aux points de contrôle des aéroports est extrêmement troublante", a commenté le chef de la TSA, David Pekoske. Les saisies ont été effectuées dans 278 aéroports du pays, notamment les plus fréquentés comme Atlanta (323), Dallas/Fort Worth (217) et Denver (140).

La TSA rappelle que le transport d'armes - sur soi ou dans un bagage à main - est interdit et les passagers encourent une amende de 13'000 dollars au maximum.

Déclarées, déchargées et en soute

Alors que la Constitution des Etats-Unis garantit le droit de posséder une arme et que le port d'arme est légal dans certains Etat américains, leur transport en avion est autorisé uniquement si celles-ci sont déclarées auprès de la compagnie aérienne et enregistrées comme bagage en soute. Elles doivent être déchargées et placées dans un caisson fermé.

En juillet, les agents de la TSA à l'aéroport de Baltimore-Washington avaient saisi un lance-missiles que son propriétaire, un membre de l'armée américaine, avait voulu faire passer pour un souvenir ramené du Koweït. L'engin n'était pas en état de fonctionner, avait précisé l'agence.

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