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Depuis jeudi, des centaines de familles ont fui leurs localités dans les secteurs visés de la province syrienne d'Idleb, dans la ligne de mire du régime et de son allié russe pour leur proximité avec des zones tenues par les forces loyalistes (archives).

Keystone/AP Ibaa News Agency/

(sda-ats)

Les bombardements du régime, soutenu par la Russie, contre la province d'Idleb, ultime bastion insurgé dans le nord-ouest de la Syrie, ont repris dimanche après une brève pause. Ils ont fait au moins un mort, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Samedi, les avions de chasse russes ont mené les frappes les "plus intenses" en un mois, en vue du lancement d'une vaste offensive contre Idleb, attendue depuis des semaines, selon l'Observatoire. Dimanche, après une pause de quelques heures, "des hélicoptères des forces du régime ont lâché près de 40 barils d'explosifs sur le village de Hbit, dans le sud de la province, tuant au moins un enfant", a dit le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

En parallèle, d'après la même source, "plus de dix raids" ont été effectués par l'aviation russe sur la ville de Latamné, dans le nord-ouest de (la province de) Hama", zone adjacente à Idleb et qui est contrôlée également par des rebelles et des djihadistes.

Peur "immense"

Ces frappes ont visé un hôpital, désormais inopérant, alors qu'une autre infrastructure hospitalière, près de la localité de Hass, située dans le secteur sud d'Idleb, a déjà été sévèrement endommagée samedi par un raid aérien. La peur est "immense" parmi les habitants et le personnel médical, a affirmé le chef des services de santé de la province, Munzer Al-Khalil, disant craindre "la crise la plus catastrophique de (la) guerre" en Syrie, où plus de 350'000 personnes ont péri en sept ans de conflit.

Depuis jeudi, des centaines de familles ont fui leurs localités dans les secteurs visés d'Idleb, dans la ligne de mire du régime et de son allié russe pour leur proximité avec des zones tenues par les forces loyalistes. Cette escalade militaire intervient après l'échec vendredi d'un sommet tripartite à Téhéran ayant réuni les présidents turc, russe et iranien.

Quelque trois millions de personnes, dont la moitié sont des déplacés, vivent dans la province d'Idleb et les poches insurgées des provinces voisines de Hama, Alep ou Lattaquié, selon l'ONU. Les Nations unies disent craindre une nouvelle "catastrophe humanitaire" et le déplacement de 800'000 personnes en cas d'assaut.

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ATS