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SECO: le chef de service suspendu avait déjà eu des problèmes

Ce contenu a été publié le 12 mai 2014 - 11:20
(Keystone-ATS)

Le chef de section du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), suspendu dans le cadre de l'affaire présumée de corruption, n'en est pas à son coup d'essai. L'homme avait déjà eu maille à partir avec le Contrôle des finances dans les années 1990 pour des irrégularités. Il aurait même dû être muté à l'époque.

Ces nouveaux éléments ressortent de documents de l'Administration fédérale des finances (AFD), accessibles aux Archives fédérales et révélés lundi par les quotidiens "Tages-Anzeiger" et "Bund".

Dans une lettre d'avril 1997, dont des extraits sont publiés, l'AFD écrit que deux collaborateurs doivent être mutés vers d'autres postes où ils sont moins aux prises avec des tâches de gestion financière.

Dans cet extrait, l'Administration des finances se plaint auprès du directeur de l'ancien Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail (qui est devenu plus tard le SECO) de l'attitude des deux collaborateurs en matière de dépenses. Il n'y eut pas de mutation.

Prix gonflés

L'un des collaborateurs mentionnés n'est autre que le chef de section soupçonné aujourd'hui d'être au centre de l'affaire de corruption qui secoue le SECO. L'homme aurait attribué avec des complices des contrats à prix gonflés à une entreprise informatique en échange de cadeaux, selon les deux journaux.

Le Ministère public de la Confédération (MPC) a ouvert une enquête sur cette affaire et le SECO a déposé plainte. Au moins deux firmes informatiques sont impliquées et début mai, le MPC a confirmé que trois personnes se trouvaient alors en détention préventive.

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