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Football - Le président de Servette Majid Pishyar ne renonce pas et affirme avoir "mis à disposition une somme substantielle" pour trouver un arrangement avec les créanciers du club et éviter la faillite.
Alors que des repreneurs potentiels se sont manifestés pour lui soumettre une offre de rachat, M. Pishyar dit vouloir "respecter ses engagements".
"Je me battrai jusqu'au bout pour que notre fleuron reste une des fiertés du sport genevois. Je ne lâcherai pas dans l'adversité", déclare le président grenat dans une lettre sur le site du club, intitulée "Tous ensemble". Il réitère son appel aux pouvoirs politiques et aux décideurs économiques pour qu'ils le soutiennent. "Il me tient à coeur de ne pas laisser le club sombrer", relève M. Pishyar, qui estime que l'objectif d'une qualification européenne est à portée de crampons.
Représentant des créanciers, Me Cédric Berger a confirmé à Sportinformation que "des paiements seraient en cours". Mais il ne peut pour l'heure pas en préciser le montant, ni l'affectation. L'avocat parle d'un soulagement et d'une "bonne nouvelle à confirmer".
Les clients de Me Berger présentent au total des prétentions à hauteur d'environ un million de francs. Ils avaient fixé un ultimatum à vendredi à M. Pishyar pour qu'il règle au moins le 50 % de ses arriérés.
Avant que le président se manifeste via son communiqué, des personnalités issues du Club des 100, qui a pour vocation de soutenir le centre de formation du club grenat, s'étaient mobilisées. Elles ont créé une association qui entend soumettre une proposition de reprise à M. Pishyar ou à la justice en cas de faillite.
Cheville ouvrière de la nouvelle Association SFC et associé de la fiduciaire genevoise ECG Société, Philippe Mortgé a évalué mercredi - avant l'intervention de M. Pishyar depuis l'étranger - les arriérés de paiement du club entre 2,5 et 4 millions de francs.
"Il n'y a aucune transparence", déplore M. Mortgé. "Notre objectif est de fédérer un maximum de personnes pour récolter des fonds afin de faire une proposition au président Pishyar", dit-il. En sachant bien que M. Pishyar détient toutes les clés.

ATS