Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Swiss Life propose une réforme en douceur de la prévoyance en Suisse. Ivo Furrer, directeur des activités helvétiques de l'assureur vie zurichois, juge difficile une baisse rapide du taux de conversion, comme exigé en partie par la branche.

"Si les travailleurs ne finançaient pas les retraités, le taux de conversion se situerait aujourd'hui plus près des 5% que de 6,8%", déclare M. Furrer dans l'hebdomadaire alémanique "Sonntag". La réforme du 2e pilier doit se faire par une politique des petits pas, explique-t-il.

Pour M. Furrer, la diminution du taux de conversion doit passer par une augmentation des cotisations et une baisse des rentes, en douceur, le tout en vue d'un "bon compromis helvétique". Cela veut aussi dire que tout le monde doit faire un effort, ajoute-t-il. Il faut aussi pouvoir exiger quelque chose des retraités, tout en protégeant les revenus les plus bas.

Mesures draconiennes

Swiss Life cherche la discussion avec les syndicats et les milieux politiques. "Je suis convaincu que nous ne pourrons avancer que par le dialogue", dit M. Furrer.

En mai, le patron de Swiss Life, Bruno Pfister avait proposé des mesures draconiennes, basées notamment sur un allongement de la durée de cotisation de cinq ans pour toucher le deuxième pilier. Il préconisait une obligation de cotiser sur une durée de 45 ans pour tous alors qu'il est au maximum de 40 ans aujourd'hui.

Cette mesure aurait signifié qu'un universitaire, qui entrerait dans la vie active à l'âge de 25 ans, devrait travailler jusqu'à 70 ans. Par contre, ceux qui ont commencé à travailler à l'âge de 18 ans pourraient déjà toucher leur retraite à 63 ans.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS