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Moscou et Paris ont toujours une "différence d'appréciation" sur la présence du président syrien Bachar al-Assad dans un gouvernement de transition, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. Cette déclaration intervient alors que l'opposition syrienne souhaite former un gouvernement en exil.

Le "bain de sang" en Syrie va continuer si les Occidentaux persistent à demander le départ du président syrien Bachar al-Assad, a martelé le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, en visite à Paris.

La Russie, alliée indéfectible du régime syrien, s'en tient à un accord conclu à Genève fin juin lors d'une réunion du Groupe d'action sur la Syrie, qui rassemble les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Chine, Russie, France et Grande-Bretagne).

"Le peuple syrien décidera"

Insistant sur le fait que, dans le communiqué final adopté à Genève, "on ne parle pas du fait que les dirigeants syriens doivent disparaître, c'est donc le peuple syrien qui décidera du départ de Bachar al-Assad", a répété à Paris M. Lavrov.

Le chef de la diplomatie chinoise Yang Jiechi a de son côté demandé aux deux camps d'oeuvrer ensemble à la formation d'un gouvernement de transition. Il s'exprimait à l'occasion d'une rencontre à Pékin avec l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi.

Violences sur le terrain

Plusieurs groupes de l'opposition syrienne ont de leur côté appelé, lors d'une réunion à Silivri, en Turquie, à la formation rapide d'un gouvernement en exil.

Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a par ailleurs demandé à Berlin l'aide de l'Allemagne pour faire face au flot de réfugiés syriens qui fuient la guerre civile dans leur pays. Il a précisé que 105'000 Syriens avaient trouvé refuge en Turquie et que 300'000 au total avaient fui leur pays.

Sur le terrain, les violences se sont poursuivies. Au moins huit personnes auraient été tuées et des dizaines blessées dans un attentat à la bombe près d'un hôtel à Sayeda Zeinab, important lieu de pèlerinage chiite au sud-est de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

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ATS