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Berne - Le torchon brûle entre Berne et Vienne autour de la crise de l'euro. Le chancelier autrichien Werner Faymann a accusé Berne de jouer les "pique-assiette" et exige que la Confédération participe au sauvetage de l'euro. Pour Micheline Calmy-Rey, cela montre que Vienne "ne connaît rien" à la Suisse.
Ces reproches "sont faux" et montrent que l'Autriche ne connaît rien au rôle de notre pays au sein de la communauté internationale, a dit la conseillère fédérale dans un entretien publié par la "NZZ am Sonntag".
"En tant que membre du Fonds monétaire international (FMI), la Suisse participe au programme de stabilisation (de l'euro). En outre, la Banque nationale soutient l'euro à travers l'achat de devises", a expliqué la ministre des affaires étrangères.
Dans une interview accordée samedi à la radio publique Ö1, le chancelier social-démocrate autrichien s'était rangé derrière les déclarations du chef du groupe social-démocrate au parlement, Josef Cap, qui avait reproché à la Suisse de ne pas participer au plan de sauvetage de l'euro. "Les opportunistes suisses me tapent sur les nerfs", avait déclaré jeudi M. Cap au quotidien "Kurier".

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ATS