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Tessa Worley a eu les épaules solides jeudi à St-Moritz. Du haut de son 1m57, la "puce" du Grand-Bornand est devenue championne du monde du géant, lors d'une course dont elle était la grande favorite.

"Cela n'a pas été évident à gérer. Avant même le départ, tout le monde me voyait gagner. Et moi aussi, au vu de mes résultats de l'hiver, j'avais de grosses attentes. Je suis fière d'avoir été à la hauteur", s'est réjouie la Française.

"Avec l'expérience, j'ai certes appris à gérer la pression, mais elle n'avait jamais été à un tel niveau. Je me suis donc efforcée de m'isoler de l'extérieur, de me concentrer uniquement sur ce que j'avais à faire", a expliqué la désormais double championne du monde du géant, qui avait déjà été sacrée en 2013 à Schladming.

En tête dès la première manche, Tessa Worley n'a jamais vraiment semblé en danger, hormis un petit écart au début du second tracé. "Cela m'a donné un petit coup de chaud. Mais je suis tout de suite parvenue à me remettre dans la course, en me disant simplement qu'il fallait que je profite de l'instant présent. Ce n'est pas tous les jours que l'on peut jouer l'or aux Mondiaux", a-t-elle raconté.

La satisfaction de Mélanie Meillard

Orpheline de Lara Gut, blessée, la Suisse pouvait difficilement prétendre à une médaille lors de ce géant. Du coup, c'est davantage sur l'attitude que les jeunes skieuses helvétiques étaient attendues. Et de ce point de vue, Mélanie Meillard a rempli son contrat. La Neuchâtelo-Valaisanne de 18 ans a skié sans complexe, surtout en seconde manche, pour s'offrir une belle 13e place.

"C'est un super résultat", a reconnu l'espoir d'Hérémence. "Je ne suis pas loin de mon meilleur résultat en carrière en géant (réd: 10e en Coupe du monde). Je peux être satisfaite de moi, d'autant plus qu'il s'agissait de ma première course aux Mondiaux. Malgré l'enjeu, je n'ai pas ressenti de pression supplémentaire, prenant même beaucoup de plaisir", a-t-elle assuré.

C'est surtout en deuxième manche que Mélanie Meillard est parvenue à se lâcher, signant le sixième chrono du second tracé. "J'avais été un peu trop prudente le matin (réd: 21e à mi-parcours). J'ai alors décidé d'y aller plus franchement, de tendre davantage mes lignes. Cela a fonctionné et j'en suis ravie", a-t-elle raconté. "Je me réjouis désormais du slalom de samedi. Cette discipline m'a mieux réussi cet hiver que le géant, et je suis en pleine confiance", a affirmé celle qui vient de remporter deux succès consécutifs en Coupe d'Europe de slalom.

Des regrets pour Wild et Rast

Simone Wild a, elle, gardé un sentiment plus mitigé pour ses débuts aux Mondiaux. Classée à une prometteuse 5e place après la première manche, la Zurichoise n'a pas confirmé l'après-midi, reculant au 14e rang. "Le classement en lui-même est bon. Mais quand je repense à ma première manche, je suis bien consciente qu'il y avait mieux à faire", a-t-elle résumé. "J'ai essayé de ne pas trop cogiter entre les deux manches. Mais j'étais quand même tendue, et je n'ai jamais réussi à trouver le bon rythme sur le second parcours. J'espère que cette expérience me servira pour le futur", a-t-elle relevé.

Quant à Camille Rast, elle n'a pas réussi à prendre le bon wagon du top 30 en première manche, terminant au 35e rang. "Il aurait fallu rentrer dans les 30 pour profiter d'une bonne piste l'après-midi, et espérer une belle remontée. Mais pour cela, j'aurais dû me montrer plus fine sur cette neige", a reconnu la Valaisanne de 17 ans, finalement classée au 28e rang.

Quatrième Suissesse en lice, Jasmina Suter a été éliminée dès la première manche.

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ATS