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Tourisme: la Suisse reste première d'un classement de compétitivité

Ce contenu a été publié le 07 mars 2013 - 10:05
(Keystone-ATS)

La Suisse reste une destination touristique de pointe en comparaison internationale. Elle conserve sa première place en devançant l'Allemagne et l'Autriche, selon un classement établi par le Forum économique mondial (WEF) et le cabinet de conseil Booz & Company.

La précédente édition de l'étude de compétitivité, donnée en 2011, avait déjà porté la Suisse au premier rang, cette fois devant l'Allemagne et la France. Cette année, l'Hexagone perd sa place au profit de l'Autriche, en reculant même à la septième place, selon un communiqué publié jeudi par les deux partenaires.

Recul des nuitées

Le maintien de la capacité de concurrence et d'attraction de la Suisse intervient pourtant dans un contexte difficile pour le secteur, franc fort oblige. La branche a en effet enregistré un nombre de nuitées en recul de 2% en 2012 à 34,8 millions d'unités, avec une contraction de 3,3% pour les seuls hôtes étrangers.

La performance constitue du coup une certaine surprise pour les auteurs de l'étude. "Il est toujours difficile de compenser un désavantage comparatif aussi éclatant", a commenté Carlos Ammann, directeur général de Booz & Company Suisse, cité dans le communiqué.

Le podium 2013 élargi du classement est complété par l'Espagne au quatrième rang, suivie du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Après la France, figurent à la huitième place le Canada, à la neuvième la Suède et à la dixième Singapour.

Recul de l'Egypte

Un pays comme l'Egypte subit l'impact négatif du printemps arabe pour l'activité touristique. Il a reculé de carrément dix places en l'espace de deux ans, pour pointer désormais au 85e rang.

L'étude s'intéresse à la compétitivité de 140 pays. Globalement, la dimension compétition entre Etats va s'accroître ces prochaines années, prévoit-elle, dans un monde où de plus en plus de personnes disposent de moyens pour s'offrir des vacances. Les auteurs estiment que les pays devront de plus en plus s'attacher à valoriser leurs avantages individuels.

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