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Transocean, leader mondial du forage pétrolier en mer basé à Zoug, a bouclé l'exercice 2011 sur une perte nette de 5,73 milliards de dollars (5,13 milliards de francs), liée à des amortissements et provisions. Un an plus tôt, il affichait encore un bénéfice de 961 millions de dollars.

Au niveau opérationnel, la perte s'affiche à 4,78 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires pour l'exercice écoulé est pour sa part resté relativement stable, à 9,14 milliards de dollars contre 9,47 milliards en 2010, selon les chiffres publiés lundi par le groupe d'origine américaine qui emploie plus de 18'000 personnes dans le monde.

Plongeon au 4e trimestre

Le groupe a véritablement plongé dans les chiffres rouges au 4e trimestre 2011, creusant sa perte nette sur ces trois mois à 6,12 milliards de dollars, après une perte de 799 millions un an plus tôt. Ce trou béant est dû à un amortissement de goodwill - déjà annoncé - dans le domaine des services de forage, chiffré à 5,2 milliards de dollars.

S'y ajoutent des provisions de quelque 1 milliard de dollars pour une perte éventuelle en relation avec la catastrophe du Golfe du Mexique en avril 2010, où la plateforme de forage Deepwater Horizon appartenant à Transocean mais exploitée par BP a explosé, entraînant une catastrophe écologique majeure.

Le chiffre d'affaires trimestriel a pour sa part augmenté de 8% à 2,42 milliards de dollars, mais ces trois mois se soldent par une perte opérationnelle de 5,81 milliards de dollars, contre une perte de 668 millions un an plus tôt. Dans son communiqué de lundi, Transocean ne donne pas de prévisions pour l'exercice en cours.

ATS