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Emmanuel Macron et la maire de Paris Anne Hidalgo devant les anciens locaux de Charlie Hebdo

KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA

(sda-ats)

Un hommage sobre a été rendu dimanche aux victimes des attentats à Paris du 7 janvier 2015 au cours desquels un commando de djihadistes s'était attaqué à Charlie Hebdo. Emmanuel Macron s'est longuement entretenu avec les familles des victimes.

L'hommage a débuté en fin de matinée devant les anciens locaux du journal satirique dans l'est de Paris, où les frères Saïd et Chérif Kouachi avaient abattu onze personnes. Après la lecture des noms des morts, des gerbes ont été déposées devant les anciens locaux de Charlie Hebdo et une minute de silence a été observée par les participants à la cérémonie, les visages fermés et graves.

Le président français était accompagné de plusieurs ministres, ainsi que de la maire de Paris, Anne Hidalgo, ainsi que de l'ancien premier ministre Manuel Valls. Plusieurs membres de l'équipe de Charlie Hebdo étaient également présents.

La même cérémonie s'est répétée quelques mètres plus loin, là où est tombé un policier, tué par les frères Kouachi alors qu'il tentait de stopper les djihadistes dans leur fuite.

Parmi les victimes - premiers des 241 morts dans des attaques djihadistes en France en trois ans - des figures emblématiques de Charlie, comme son directeur et dessinateur Charb, les caricaturistes Cabu, Wolinksi, Tignous et l'économiste Bernard Maris.

"La France peut être fière"

M. Macron s'est ensuite rendu au supermarché casher à la périphérie de Paris, cible le 9 janvier 2015 d'une attaque perpétrée par un autre djihadiste, Amédy Coulibaly, qui avait tué trois clients et un employé juifs. Le président a passé quelques minutes dans le magasin. Les principaux responsables de la communauté juive de France étaient présents pour cet hommage.

Dans l'après-midi, quelques dizaines de personnes s'étaient rassemblées à Paris à l'appel du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme. "L'esprit de Charlie semble s'effriter, mais nous ne pouvons oublier", a déclaré son délégué général Alexandre Sebban.

Le ministre de l'intérieur Gérard Collomb rendra encore hommage lundi à une jeune policière tuée à Montrouge, au sud de Paris. Elle avait été appelée pour un banal accident de la circulation avant d'être assassinée en pleine rue par les djihadistes le 8 janvier 2015.

Trois jours plus tard, le 11 janvier 2015, plus de quatre millions de personnes étaient descendues dans les rues des grandes villes de France, suivant pour nombre d'entre elles le mot d'ordre "Je suis Charlie", en défense de la liberté d'expression.

Dans un message publié dimanche sur Facebook, l'ancien président François Hollande a estimé: "nous ne devons rien oublier de ces terribles journées". "La France peut être fière d'avoir réagi dignement en défilant massivement le 11 janvier avec les dirigeants du monde entier, au nom des droits de l'Homme et de la liberté".

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