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Football - Il faudra sans doute compter avec la Russie. Emmenés par un Andreï Arshavin retrouvé, les Russes ont rallié bien des suffrages à Wroclaw.
La formation de Dick Advocaat a entamé cet Euro 2012 de la plus belle des manières. Elle s'est imposée 4-1 devant la République tchèque pour se retrouver déjà dans une situation idéale avant d'affronter la Pologne mardi. Elle a pratiqué un football fort percutant. Elle semble particulièrement bien armée dans le jeu de rupture avec un buteur que l'on ne connaissait pas: Alan Dzagoev.
Le joueur du CSKA Moscou, qui n'a pas encore 22 ans, a signé un doublé. Il a ruiné les derniers espoirs tchèques en exploitant un service de Pavlyuchenko pour le 3-1 à la 79e. Trois minutes plus tard, Pavluychenko, qui avait été introduit à la 73e, signait le 4-1 sur un exploit personnel. Comme pour bien signifier que la Russie était capable du meilleur dans ce tournoi.
Posséder dans ses rangs le meilleur gardien du monde - Petr Cech - est inutile si vos défenseurs boivent la tasse. Ce fut le cas des Tchèques en première période. En moins de dix minutes, le héros de Chelsea était battu à deux reprises sur deux actions qui ont souligné les carences de ses coéquipiers.
Cech était d'abord fusillé par Dzagoev à la 15e après une rupture qui avait vu la tête de Kherzakov repoussée par son poteau droit. Déjà bien coupables sur ce premier but, Hubnik et Sivok, les deux centraux, étaient abusés comme des juniors à la 24e par une ouverture d'Arshavin qui faisait le bonheur de Shirokov pour le 2-0.
Menés 2-0 par une équipe qui avait fait le plein de confiance la semaine précédente à Zurich en battant l'Italie 3-0, les Tchèques étaient confrontés à une véritable mission impossible. En première période, leur manque de percussion dans les vingt derniers mètres fut patent. Ils furent incapables de se procurer une seule véritable occasion.
La première fut toutefois la bonne. A la 52e, Plasil lançait Pilar pour le 2-1. Le demi de Bordeaux et l'ailier de Plzen témoignaient d'un allant qui a singulièrement tranché avec la discrétion extrême des deux "anciens", Rosicky et Baros.

ATS