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Une grosse partie de l'immense fortune du candidat républicain à la Maison Blanche, Mitt Romney, proviendrait d'un réseau opaque d'investissements à l'étranger dont 30 millions de dollars dans les îles Caïmans, a révélé mardi le magazine américain Vanity Fair. Mitt Romney disposerait aussi d'un compte en Suisse.

M. Romney a amassé une fortune estimée à 250 millions de dollars depuis qu'il a fondé le fonds d'investissements Bain Capital en 1984. Il ne cesse d'ailleurs de répéter que son expérience d'homme d'affaires accompli le place en meilleure position que Barack Obama pour remporter l'élection présidentielle du 6 novembre.

L'article de Vanity Fair détaille ainsi comment M. Romney continue d'avoir des intérêts personnels dans au moins 12 des 138 fonds gérés par Bain Capital aux îles Caïmans, où de tels investissements sont tenus secrets, rendant du coup l'évaluation du montant réel des biens du candidat tout simplement impossible.

3 millions en Suisse

Il dispose aussi d'un compte en banque en Suisse, fort de 3 millions de dollars selon sa feuille d'impôt 2010, ainsi que d'autres intérêts dans des paradis fiscaux comme les Bermudes, selon le magazine.

Les impôts de Mitt Romney ont été un sujet largement évoqué durant la campagne. En 2010, l'ancien gouverneur du Massachusetts a déclaré 21,7 millions de dollars de revenus, la plupart issus de ses investissements, et payé près de 3 millions d'impôts. La plupart de ces investissements sont faits à l'étranger, selon Vanity Fair.

"Ce que Romney ne comprend pas, c'est que tout ça est louche", a indiqué au magazine l'avocat spécialisé Jack Blum.

"Paris contre l'Amérique"

La Maison Blanche n'a pas hésité à sauter sur l'occasion pour attaquer l'adversaire de M. Obama, estimant que cela était une preuve de plus des "paris de Romney contre l'Amérique". "La question est: pourquoi? A-t-il essayé d'éviter de payer sa juste part d'impôts américains? (...) A-t-il voulu se protéger contre le dollar?", a interrogé le porte-parole de l'équipe de campagne de M. Obama, Ben LaBolt.

L'équipe Romney n'a pas commenté l'article mais a réagi aux propos de M. LaBolt, soulignant que M. Obama "ne parvient pas à trouver d'argument légitime pour justifier un nouveau mandat et essaie à la place de démolir son opposant".

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ATS