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Brigitte et Emmanuel Macron ont visité le Musée olympique en compagnie du président du CIO Thomas Bach (g.).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Venu à Lausanne défendre la candidature de Paris pour les Jeux olympiques 2024, le président français Emmanuel Macron a posé pour la photo officielle avec le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach. Un cliché qui s'est déroulé pendant une averse.

M. Macron a atterri sur l'aérodrome de Payerne (VD) en tout début d'après-midi, a indiqué la police cantonale vaudoise, revenant sur une information de 24 heures. Il accompagne personnellement la délégation "Paris 2024", qui comprend notamment la maire de Paris Anne Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse et la ministre française des Sports, Laura Flessel.

Dire qu'Emmanuel Macron était attendu à Lausanne est un euphémisme. Dispositif policier importantissime, chiens pour renifler ceux qui avaient le droit de franchir les cordons de sécurité, vedettes de la gendarmerie sur le lac tout près, le Musée olympique avait tout d'une forteresse. Devant les barrières, une centaine de badauds ont guetté l'arrivée du chef d'Etat français.

"L'oeil à tout"

Prévue à 18h00, l'arrivée d'Emmanuel Macron a eu quelques minutes de retard sur le planning. Accueilli avec son épouse Brigitte au pied des marches du Musée olympique par Thomas Bach, le plus jeune président de la Ve République a posé pour la photo officielle. Sous la pluie.

On moquait souvent son prédécesseur François Hollande pour avoir le chic d'attirer les ondées durant ses interventions. Cette fois, Emmanuel Macron n'a pas eu davantage de chance. Devant la vasque avec la flamme olympique et le bronze du baron Pierre de Coubertin, il a d'abord posé seul avec le patron du CIO. Puis ce fut le tour des deux épouses de rejoindre leurs maris, et enfin l'ensemble de la délégation française.

L'oeil à tout, Emmanuel Macron a aidé la présidente du comité paralympique français, Emmanuelle Assmann, à se faire une place au premier rang dans son fauteuil roulant. Un geste symbolique qui rappelle que le chef d'Etat est sensible à la cause des sportifs handicapés. Après la photo, la délégation s'est rapidement engouffrée dans le Musée olympique pour démarrer la visite.

Focus sur le canton

La délégation de l'autre ville candidate, Los Angeles, avait eu dans le courant de l'après-midi les honneurs du président du CIO, accompagné d'une délégation vaudoise. La présidente du Conseil d'Etat Nuria Gorrite, victime d'une extinction de voix, était flanquée de ses collègues Pascal Broulis et Philippe Leuba. Trois membres de l'exécutif lausannois étaient également de la partie: Jean-Yves Pidoux, Pierre-Antoine Hildbrand et Natacha Litzistorf.

Le CIO, qui doit examiner les deux candidatures, a donné lundi soir un dîner à la table d'Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace, à Ouchy. Ont été conviés Mme Gorrite et le syndic de Lausanne Grégoire Junod, a indiqué la Chancellerie de l'Etat de Vaud.

Jointe par l'ats, Nuria Gorrite a rappelé que le président français vient voir le CIO et non les autorités cantonales. Mais sa visite "porte un focus important sur le canton. Ce genre d'événements a toujours des retombées positives", a-t-elle noté.

ATS