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Valon Behrami: "Jouer sur l'émotion"

Ce contenu a été publié le 23 juin 2014 - 18:29
(Keystone-ATS)

Genève - "Supporter de l'équipe de France? Il m'est dur de l'être depuis vendredi. Mais Benzema et Giroud veulent marquer encore!" Valon Berhrami en est persuadé: la France fera le job contre l'Equateur.
Héros contre l'Equateur mais bien malheureux face à la France avec son erreur grossière sur le 2-0 de Matuidi, Valon Behrami a tenu un discours rassurant quelques heures seulement avant le départ de l'équipe de Suisse pour Manaus. "Il est évident que la qualité de jeu n'était pas là lors de nos deux premiers matches, explique le joueur du Napoli. Nous avons revu la rencontre contre la France à la vidéo. Mais nous n'avons pas le temps d'épiloguer des heures sur ce match. Tout s'enchaîne très vite dans une Coupe du monde. Seul compte désormais le match de mercredi contre le Honduras. Les deux entraînements effectués dimanche après-midi et lundi matin me rendent très optimiste. Ce fut du haut niveau. Je n'ai pas peur pour mercredi si nous jouons comme nous nous sommes entraînés ces deux derniers jours! Il faudra tout donner pendant 90 minutes. Evacuer la pression que nous avons ressentie contre l'Equateur pour jouer sur l'émotion."
"Malgré tout, cette équipe de Suisse a un grand potentiel. A condition que tout le monde soit là pour aider l'autre. Nous avons tous envie de réussir quelque chose de grand au Brésil, poursuit-il. Nous avons des grandes chances de nous qualifier pour les huitièmes de finale. Perdre contre la France peut arriver. C'est la manière qui a fait très mal..."
Valon Behrami ne redoute pas les conditions extrêmes de Manaus. "Le staff s'attache depuis trois à quatre mois à nous mettre dans les meilleures conditions pour ce match, lance-t-il. On peut jouer au foot à Manaus. Dimanche, j'ai vu des Américains courir comme des fous face aux Portugais..."
Le Napolitain redoute davantage ces Honduriens qui ont tout de même battu le Mexique lors de la campagne de qualification. "Ils sont robustes, c'est vrai, mais ils savent aussi jouer au football, glisse-t-il. Ils doivent gagner et soigner leur différence de buts pour se qualifier. Ils vont donc venir. La première chose à faire sera de bien défendre. Ensuite, les solutions vont s'offrir pour nous devant. Il ne faudra surtout pas accepter le combat qu'ils chercheront à imposer."

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