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En raison de sa forte composante technologique, le Nasdaq Composite a lâché encore davantage de terrain avec un recul de 211,737 points (-2,93%) à 7008,80 (archives).

KEYSTONE/AP/MARK LENNIHAN

(sda-ats)

La Bourse de New York a replongé mardi, entraînée vers le bas par les poids lourds du secteur technologique dont les déboires se multiplient et ne concernent plus seulement Facebook. L'indice Dow Jones a perdu 344,89 points, soit -1,43%, à 23'857,71.

Le Standard & Poor's 500, plus large et principale référence des investisseurs, a cédé 45,93 points, soit 1,73%, à 2612,62. En raison de sa forte composante technologique, le Nasdaq Composite a lâché encore davantage de terrain avec un recul de 211,737 points (-2,93%) à 7008,806.

La séance a pourtant commencé dans le vert dans le sillage du net rebond de la veille, provoqué par les signes apparents d'apaisement envoyés par les Etats-Unis et la Chine face au risque de guerre commerciale déclenchée par des droits de douane américains sur des produits chinois annoncés vendredi.

Les deux pays donnent l'impression de vouloir négocier plutôt que se lancer dans une escalade à coups de mesures de rétorsion, une perspective qui a fait subir la semaine dernière à Wall Street sa plus forte baisse hebdomadaire depuis janvier 2016.

"La question commerciale est toujours dans les esprits", déclare néanmoins Robert Pavlik, responsable de la stratégie d'investissement et gérant de portefeuilles chez SlateStone Wealth à New York, qui reste sceptique sur l'issue de ces discussions sino-américaines.

Facebook, encore et toujours

Au-delà de ces craintes, la Bourse de New York a surtout plié mardi sous le poids du secteur technologique, dont l'indice a lâché 3,47%. Toujours en première ligne, Facebook, en baisse de 4,9%, a continué de pâtir du scandale lié au détournement des données de 50 millions d'utilisateurs par un cabinet de consultants politiques, Cambridge Analytica.

Facebook n'a pas été la seule valeur technologique à souffrir. Le scandale a indirectement affecté Twitter, en chute de 12%, après avoir été qualifié par Citron Research, influent spécialiste de la vente à découvert, de valeur "la plus vulnérable" aux réglementations en matière de données personnelles.

Alphabet, maison-mère de Google, a abandonné 4,5% après avoir perdu une bataille judiciaire relançant des accusations en matière de brevets lancées par Oracle (-2,4%).

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ATS