A l'US Open, Hingis et Federer assurent

Roger Federer a écrasé Michael Chang en 94 minutes. Keystone

Martina Hingis et Roger Federer se sont qualifiés sans coup férir pour le 3e tour de Flushing Meadows.

Ce contenu a été publié le 30 août 2002 - 15:50

Il faudra encore attendre avant de juger la forme de la St-Galloise. Celle du Bâlois offre des signes aussi rassurants qu'inattendus.

A voir l'extrême facilité avec laquelle Roger Federer a écrasé Michael Chang en 94 minutes et 3 petits sets (6-3 6-1 6-3), les non-initiés auront du mal à croire que le numéro un suisse est en pleine crise. Et qu'il est toujours à la recherche de son tennis, suite à une longue période d'insuccès et de doutes profonds.

Certes, le petit Américain Chang n'est plus que l'ombre de son passé et ne fait plus peur aux meilleures raquettes du monde. Reste que la performance du Suisse a séduit les spectateurs.

«Par moments, j'étais moi-même surpris de mes coups, avoue Roger Federer. Tout, ou presque, me réussissait.»

Perdant une seule fois son service, sortant de son tamis plusieurs coups somptueux, le Bâlois (ATP 13) a de nouveau joué sur sa valeur, bien plus que lors du laborieux match du premier tour, contre le Tchèque Jiri Vanek (ATP 147).

Mais prétendre que le Bâlois a retrouvé toutes ses sensations serait prématuré. Dans ses propos n'apparaît aucun signe d'euphorie. «Chang a un jeu qui ne me fait pas vraiment mal», constate-t-il.

En attendant Amanda Coetzer

Si Roger Federer semble être sur le bon chemin, Martina Hingis reste dans l'expectative. Il faudra qu'elle attende au moins son match contre la Sud-Africaine Amanda Coetzer pour être mieux fixée.

En attendant, la St-Galloise ne s'est pas éternisée sur les courts: 68 minutes à peine contre l'Italienne Antonella Serra Zanetti, issue des qualifications, et défaite 6-4 6-1.

«Je sens que je suis plus forte chaque jour, souffle Martina Hingis. Mais je sais bien que j'ai encore pas mal de travail à effectuer si je veux retrouver mon niveau.»

Principal atout de la Suissesse: les attentes placées en elle sont très modestes. Personne ne prédit que l'ex-numéro un mondiale tiendra tête aux sœurs Williams. Participer aux huitièmes de finale face à Monica Seles suffirait à son bonheur.

swissinfo/Jonathan Hirsch

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