Les CFF redimensionnent «Easy Ride»
A l'essai depuis février 2001 à Genève et à Bâle, ce système de billetterie électronique coûte trop cher.
Les CFF ne renoncent pas entièrement au mode de paiement virtuel, a indiqué samedi à l’ats leur porte-parole Reto Kormann, confirmant une information de la «Basler Zeitung». Cela d’autant plus que les premiers essais étaient concluants, a-t-il ajouté.
En attendant qu’un tel système leur soit éventuellement un jour livré clé en main, les CFF vont mettre au point dans les prochaines semaines un projet de même genre, meilleur marché, «Easy Ticket», a précisé leur porte-parole.
Trop d’investissements
Jusqu’à présent, entre 25 et 30 millions ont été investis par les CFF et leurs partenaires, La Poste et l’Union des transports publics. Mais l’introduction du système «Easy Ride» à toute la Suisse d’ici à 2006 aurait encore nécessité quelque 600 millions.
Cela dépasse les capacités financières actuelles des CFF, confrontés à d’importants investissements dans le matériel roulant, a précisé M. Kormann.
«Easy Ride» est basé sur un système d’enregistrement automatique par un ordinateur de chaque entrée et sortie dans un train des voyageurs équipés d’une carte à puce. La facture calculée tous les mois est directement envoyée au domicile de l’usager.
swissinfo avec les agences
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