Affaire Kadhafi: Max Göldi face à ses juges
Tout comme Rachid Hamdani dimanche, Max Göldi, le deuxième suisse retenu par le régime du colonel Kadhafi, a assisté à l’audience de son procès en audience jeudi. Les deux hommes d’affaire doivent répondre de «séjour illégal» sur territoire libyen.
Selon la radio suisse francophone (RSR), des représentants d’ambassades étrangères, dont celle d’Allemagne, ont accompagné Max Göldi à son procès. Il a ensuite pu regagner l’ambassade de Suisse à Tripoli.
Rachid Hamdani, son compagnon d’infortune, avait également décidé d’assister dimanche à son procès en appel pour le même motif. Les deux hommes d’affaires ont été condamnés par contumace le 30 novembre, à 16 mois ferme pour «séjour illégal» dans ce pays.
Prévu initialement le 22 décembre, leur procès en appel avait été reporté à plusieurs reprises, le juge libyen exigeant leur présence. Auparavant, ni l’un ni l’autre n’avait assisté aux audiences par crainte d’être arrêté à leur sortie de l’ambassade où ils sont
réfugiés. Ils exigeaient des garanties écrites pour assurer leur retour dans les murs de la représentation suisse.
Les deux hommes d’affaires avaient été arrêtés à Tripoli le 19 juillet 2008, quelques jours seulement après l’interpellation à Genève d’un des fils du colonel Kadhafi, Hannibal, et de son épouse, tous deux soupçonnés de maltraiter leurs domestiques.
swissinfo.ch et les agences
En conformité avec les normes du JTI
Plus: SWI swissinfo.ch certifiée par la Journalism Trust Initiative
Vous pouvez trouver un aperçu des conversations en cours avec nos journalistes ici. Rejoignez-nous !
Si vous souhaitez entamer une conversation sur un sujet abordé dans cet article ou si vous voulez signaler des erreurs factuelles, envoyez-nous un courriel à french@swissinfo.ch.