Vote électronique: la sécurité avant tout
La table ronde du jour est consacrée au vote électronique, un thème qui continue de passionner les Suisses de l’étranger. Depuis des années, l’OSE appelle de ses vœux la généralisation de ce procédé, mais le développement du vote électronique a subi récemment un coup d’arrêt.
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Le gouvernement met un coup de frein au vote électronique
Les autorités avaient promis une généralisation du vote électronique pour les prochaines élections fédérales. Alors pourquoi les délais ne peuvent-ils pas être tenus? «Il y a différentes raisons, a expliqué le chancelier de la Confédération Walter Thurnherr. D’abord, on a peut-être sous-estimé la difficulté technique. Ensuite, il y avait de bonnes alternatives, comme le vote par courrier postal. Enfin, tout cela coûte cher.»
Et le chancelier d’insister sur la sécurité: «On aurait pu dire que la vitesse primait sur la sécurité. Mais on aurait ainsi pu se retrouver dans une situation à la Ruag, ce qui n’aurait pas été bénéfique…»
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Cyberattaque russe contre le ministère de la Défense
De son côté, l’organisation ne peut que réitérer ses appels. «L’OSE a aussi toujours dit que la sécurité devait primer, a rappelé sa co-directrice Ariane Rustichelli. Mais c’est malgré tout un choc, car il y a un recul significatif. Il n’y a plus que cinq cantons où le vote électronique est possible. C’est vraiment un problème, dans un pays de démocratie semi-directe. L’OSE lance donc un vibrant appel à la Chancellerie et aux cantons pour qu’un calendrier soit établi et que le vote électronique puisse être généralisé pour 2019.»
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