2007, année relativement calme en Suisse
Sur le plan de la sécurité intérieure, l'année dernière a été plutôt calme. Le rapport annuel de l'Office fédéral de la police (fedpol) invite toutefois à se méfier de l'eau qui dort et des mafias de toutes origines.
Les groupes criminels de l’ex-Union soviétique bénéficient d’un vaste réseau de relations en Suisse, qui leur sert à blanchir et placer de l’argent sale. La mafia russe est également active sur Internet, qu’elle utilise pour avoir accès à des comptes bancaires, ainsi que dans le commerce de matières premières.
Les groupes provenant des Balkans sont quant à eux plutôt actifs dans les trafics de stupéfiants, d’armes, de cigarettes et dans la traite des femmes, les vols et la falsification de documents.
Les mafias italiennes sont également présentes en Suisse et le risque existe de voir débarquer les triades avec la hausse de l’immigration illégale chinoise, sans oublier l’extension du trafic de drogues tenu par les Africains.
Rayon terrorisme, aucune cellule ni aucun acte préparatoire concret d’attentat n’ont été mis au jour l’an dernier. Mais fedpol n’en démord pas: le djihadisme ne perdra pas de sa dynamique.
Quant aux extrémistes de droite et de gauche, le nombre d’incidents qui leur est imputable a légèrement régressé en 2007, à un peu plus de 300 cas.
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