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Quand Château-d’Oex ouvrait ses portes aux prisonniers de guerre

Une commune alpine symbolise la politique suisse d’accueil des prisonniers de guerre il y a 100 ans. swissinfo.ch est retourné à Château-d’Oex sur les traces de cet épisode marquant de la Première Guerre mondiale et a rencontré des descendants de ces captifs. (Julie Hunt, swissinfo.ch)

Ce contenu a été publié le 22 juin 2016 - 10:42
Julie Hunt, Château-d'Oex, swissinfo.ch

Sur la base des accords conclus avec les pays belligérants, qui ont payé les frais, 68’000 prisonniers, malades ou blessés, britanniques, français, allemands, belges, canadiens et indiens, ont été internés pendant plusieurs mois dans des sanatoriums et des hôtels.

Ces lieux d’accueil se trouvaient dans les stations touristiques des Alpes, un ballon d’oxygène pour un secteur en friche à cause de la guerre, qui avait épargné la Suisse en raison de son statut de pays neutre. C’est également dans ce contexte que s’est fortement développé le jeune CICR.

L'un des principaux centres d'internement britanniques se trouvait à Château-d'Oex, dans les Alpes vaudoises. Sept cents prisonniers de guerre britanniques malades et blessés y ont débarqué à la fin mai 1916.

La station a marqué le centenaire de cet épisode avec des descendants de ces internés. swissinfo.ch les a rencontrés.

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