Sur orbite pour veiller sur le réchauffement

Lancé lundi de la base russe de Plesetsk à bord d'une fusée Rockot, le satellite SMOS est une réalisation européenne et suisse. Sa mission sera de cartographier les changements climatiques sur la Terre.

Ce contenu a été publié le 02 novembre 2009 - 11:20

Le satellite européen SMOS (Soil Moisture and Ocean Salinity) va scruter la Terre pour cartographier l'humidité des sols et la salinité des océans. Ses résultats permettront d'améliorer les prévisions météorologiques utilisées par les scientifiques, les agriculteurs, les pêcheurs ou les navigateurs.

Les données recueillies doivent permettre à SMOS de fournir des cartes de l'humidité du sol avec une résolution inférieure à 50 km, en balayant la totalité de la surface du globe en trois jours depuis son orbite polaire à environ 758 km d'altitude.

69 capteurs, 683kg, 8m d'envergure, SMOS a une durée de vie prévue de trois ans et sa mise au point a nécessité dix-sept ans.

Des instituts de recherche et des entreprises suisses ont contribué au programme de l'Agence spatiale européenne (ESA). Ruag Space a produit un système de transmission de données par fibres optiques.

Avec la société Gamma Remote Sensing, des experts de l'Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) et de l'Université de Berne ont mis au point divers instruments de mesure

swissinfo.ch et les agences

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