Corruption: la Suisse fait des progrès
Les moins bons élèves sont la Somalie, l'Irak, la Birmanie et Haïti, selon le classement 2008 de Transparency International (TI), et les meilleurs sont le Danemark, la Suède et la Nouvelle-Zélande. La Suisse gagne deux places et se classe 5e.
La corruption dans les pays pauvres aux institutions défaillantes est «une catastrophe humanitaire permanente», souligne l’ONG dans un communiqué publié mardi à Berlin.
Les plus nets reculs sont ceux de la Bulgarie, le Burundi, les Maldives, la Norvège et le Royaume-Uni. Des progrès significatifs ont été réalisés par l’Albanie, Chypre, la Géorgie, l’île Maurice, le Nigeria, Oman, le Qatar, la Corée du Sud, Tonga et la Turquie, selon l’ONG.
TI attire l’attention sur le déclin de certain pays européens dont les entreprises cherchent à corrompre les responsables de pays étrangers, ou ferment les yeux sur la provenance de fonds suspects déposés dans leurs établissements financiers.
Depuis 1995, l’ONG publie chaque année un «indice de perception de la corruption» (CPD) classant 180 pays en fonction des analyses d’un groupe international d’hommes d’affaires, d’experts et d’universitaires.
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