Zurich remporte la finale de la Coupe de Suisse aux dépens de Lausanne
Lausanne-Sports et le FC Zurich ont terminé le temps réglementaire sur le score de 1 à 1. Puis, les prolongations sur celui de 2 à 2. Dès lors, le sort de la finale de la Coupe de Suisse ne pouvait que se départager aux penalties.
Le capitaine lausannois Ohrel tire son premier penalty sur la transversale zurichoise. Puis, Pascolo arrête les deux autres tirs au but lausannois de Londono et Christ. C’est ainsi que Lausanne-Sports perd son trophée aux dépens du FC Zurich, fort d’avoir transformé, lui, ses penalties.
Tout avait fort bien commencé pour Zurich, qui domina les dix premières minutes de cette rencontre. Mais, très vite, Lausanne, de par sa meilleure «jouerie», devait peu à peu s’imposer.
Et c’est logiquement qu’à la 36ème minute, Lausanne ouvrait le score sur un tir tendu de son attaquant lituanien Danilevicius, suite à un corner du latéral Hänzi.
En seconde mi-temps, Zurich refait peu à peu surface. Notamment par des attaques plus tranchantes. A moins d’un quart d’heure de la fin du temps réglementaire, le numéro 10 zurichois Jamarauli reprend de plein fouet une passe de la tête de l’attaquant Bartlett.
Lausanne semble alors accuser le coup. Et moralement. Et physiquement, curieusement. Lui qui était parvenu à garder la maîtrise du jeu, le plus clair du temps.
On entre alors dans les prolongations. Où, d’entrée, Zurich prend l’avantage. Chassot est entré en court de partie. Il adresse une très astucieuse «louche» à Bartlett, qui, d’une reprise spectaculaire, loge le ballon dans la cage lausannoise. Et c’est 2 à 1 pour Zurich.
Alors que l’on sent le FCZ toujours plus incisif, voici que Lausanne égalise à la fin de cette première prolongation par Gerber, (jusque-là étonnamment discret). Sur un service insistant de Mazzoni, sans doute le meilleur homme lausannois.
Après, c’est la loterie des penalties. Et la victoire finale d’un FC Zurich qui aura su se montrer plus opportuniste que Lausanne. Le FCZ comptait en ses rangs un réservoir de très bons attaquants. Là résidait toute la différence.
Emmanuel Manzi
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