Gerhard Schröder en Suisse: le foot avant la politique
C'est pour soutenir la candidature allemande à l'organisation de la Coupe du monde 2006 que le chancelier est en Suisse aujourd'hui. Il en profitera pour rencontrer Adolf Ogi. Après avoir fait faux bond à Ruth Dreifuss l'année dernière.
Cette première visite de Gerhard Schröder en Suisse n’est pas une visite d’Etat. Pas plus que ne l’aurait été le petit crochet par Berne, prévu l’an dernier.
A l’époque, le Chancelier devait d’abord prononcer un discours devant l’Institut de prévisions conjoncturelle Prognos, à Bâle. Mais tout avait été annulé en dernière minute, Berlin prétextant une panne de l’avion de Gerhard Schroeder.
Quelques mois plus tard, des sources bien informées admettaient qu’en réalité le chancelier avait d’autres chats à fouetter dans son pays, où sa cote de popularité était au plus bas.
Aujourd’hui, c’est quasiment certain, Gerhard Schroeder sera à Zurich. Mais ce ne sont pas le président de la Confédération Adolf Ogi et le ministre suisse des Affaires étrangères Joseph Deiss qui figurent en tête de son agenda. Non, le chancelier est d’abord attendu au siège de la FIFA, qui doit décider jeudi de l’attribution de la Coupe du monde de football 2006.
Bref, Gerhard Schroeder vient appuyer la candidature de l’Allemagne, donnée comme favorite aux côtés de l’Afrique du Sud, devant l’Angleterre et le Maroc.
C’est donc en fin d’après-midi, au Grand Hôtel Dolder, sur les hauteurs de Zurich, que doit avoir lieu la rencontre avec les Conseillers fédéraux Ogi et Deiss. Une rencontre forcément brève puisque le Chancelier est attendu à Berlin dans la soirée déjà.
Swissinfo
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