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La chute de l’islamologue suisse Accusé de viols, Tariq Ramadan a été arrêté en France

Tariq Ramadan

L'islamologue suisse Tariq Ramadan, lors d'un discours prononcé devant un rassemblement d'organisations musulmanes en février 2016 à Lille.

(Keystone)

L'islamologue suisse Tariq Ramadan a été placé en garde à vue à Paris, selon une source judiciaire. Il est accusé de viols par deux femmes en France. Des soupçons pèsent toujours contre lui en Suisse.  

Nouveau rebondissement dans l'affaire Tariq Ramadan. Alors que des accusations de viols et de harcèlement sexuel pesaient contre lui depuis octobre dernier, il était entendu ce mercredi matin dans les locaux de la police judiciaire parisienne. 

L’islamologue suisse s'est rendu à la convocation des policiers «dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte en octobre dernier à Paris des chefs de viols et violences volontaires», a précisé une source judiciaire qui a confirmé une information de la radio française RTL. Deux femmes l’accusent depuis octobre le théologien de les avoir violées en 2009 et en 2012. 

Henda Ayari, ancienne salafiste, l'accuse de l'avoir agressée en marge d'un congrès de l'Union des organisations islamiques de France en 2012. Tariq Ramadan a rejeté ces accusations et porté plainte pour «dénonciation calomnieuse». Mais une autre femme a déposé plainte pour viol. Elle dit avoir été victime de violences sexuelles d'une grande brutalité, selon son témoignage cité l'automne dernier dans la presse. 

L'université britannique d'Oxford avait annoncé en novembre sa suspension avec effet immédiat. Elle avait justifié cette décision par la volonté de permettre au professeur d'études islamiques contemporaines de «répondre aux sérieuses allégations formulées contre lui». 

Accusé en Suisse par d’anciennes élèves 

Tariq Ramadan fait l’objet de soupçons en Suisse aussi. Quatre anciennes élèves accusent leur professeur d'avoir abusé d'elles. Selon leurs témoignages publiés dans la Tribune de Genève, l’islamologue, qui enseignait à l’époque, aurait tenté de séduire une de ces élèves âgées de 14 ans et l'aurait harcelée. Il serait arrivé à ses fins avec trois autres âgées de 15 à 18 ans en ayant des relations sexuelles avec elles. 

Les faits décrits par ces ex-élèves sont prescrits. Aucune plainte n'a été déposée.

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