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Cyclisme: le Tour de Suisse à l’heure des examens pratiques

Le nouveau directeur du Tour de Suisse, Marc Biver (ici aux côtés de Tony Rominger), se dit prêt à relever le défi. Keystone

Mardi à Uster, à quelques kilomètres de Zurich, le Tour de Suisse s’élancera pour 10 étapes réparties sur 1358 kilomètres. L’épreuve nationale entame sa révolution avec l’arrivée de Marc Biver à sa tête. Il sera attendu au tournant.

A l’aube du nouveau millénaire, le Tour de Suisse entame sa révolution. L’arrivée à la direction de Marc Biver, patron d’IMG, n’y est pas étrangère. Certes, le manager d’Hauterive, dans le canton de Neuchâtel, n’a pas encore fait ses preuves dans une grande course par étapes. Successeur de Hugo Steinegger, il se dit prêt à relever le défi.

Le Neuchâtelois n’est pas tendre avec son prédécesseur: «on a fini de traîner ce boulet. On a changé de logo, de plan de marketing, de sponsor principal. Je crois que l’examen théorique est réussi», affirmait-il récemment.

Reste l’examen pratique. IMG est attendu au tournant, en particulier par l’Union cycliste internationale (UCI). «Elle ne nous fera aucun cadeau, ses commissaires seront inflexibles», lâche Biver. Il en ira de même du peloton.

Cette année, on lui propose un parcours montagneux à souhait avec pas moins de six transferts (!) Et une planche des prix réduite par rapport à la manne distribuée par Steinegger.

Mais aussi quelques nouveautés, tel le contre la montre par équipes remis au goût du jour mardi à Uster. «Une bonne occasion pour les équipes engagées au Tour de France dix jours plus tard de rôder les automatismes autres qu’à l’entraînement», relève Laurent Dufaux. Un des favoris.

Le Vaudois est même considéré comme «le» favori! Terminera-t-il en jaune jeudi 22 juin à Baden? Après 1 358 kilomètres, le passage d’une bonne vingtaine de cols. Certains à plus de 2 000 mètres, dont le Nufenen (2478 mètres).

Dufaux vainqueur? Il revient à la garde italienne – Garzelli, Casagrande et Simoni, les trois premiers du Tour d’Italie – au Belge Vandenbroucke, à l’Allemand Ullrich, mais aussi à Boogerd, Camenzind, Belli et Tschmil de déjouer le pronostic.

Pierre-Henri Bonvin

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