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Football: le mauvais sort s’acharne sur la Suisse

Lourde tâche pour l'entraîneur Enzo Trossero, qui devra aborder le match contre la Russie avec une équipe diminuée. Keystone

L´équipe nationale de football rencontre samedi la Russie pour le compte de son premier match éliminatoire de la Coupe du Monde 2002. Mais cette première échéance officielle s'annonce grandement compromise.

Quatre titulaires de l’équipe de Suisse de football sont blessés. Le gardien Zuberbühler et les demis Sesa, Vogel et Comisetti.

Les deux premiers ne pourront pas jouer, samedi 2 septembre, au stade du Hardturm à Zurich, contre la Russie. Voici une semaine, Pascal Zuberbühler a été gravement touché, en Bundesligua. Et ce week-end, David Sesa, s’est fendu le front à l’entraînement, au sein de sa nouvelle formation, Napoli.

Pour sa part, Vogel d’Eindhoven est handicapé par un genou. Comisetti d’Auxerre, lui, se plaint d’une contracture à la cuisse. Mais tous deux devraient être rétablis pour samedi.

Toujours est-il que cela oblige le coach de l’équipe nationale, Enzo Trossero, à reconsidérer la composition du milieu de terrain. Qui, de toute façon, est loin d’avoir convaincu en match amical contre la Grèce (2-2), il y a 15 jours.

On a certes accusé la défense à trois de la Suisse d’avoir pris l’eau face à des Grecs très rapides sur les côtés. Mais les demis n’ont pas su non plus filtrer leurs adversaires en amont.

Aussi, à nos yeux, la seule solution pour Trossero est de faire jouer à sa sélection le catenaccio. Car les Russes sont encore plus rapides que les Grecs dans leurs mouvements offensifs.

Mieux vaut en définitive un nul à domicile qu’une défaite sèche et sonnante. Qui hypothéquerait dangereusement le capital psychologique de l’équipe, en ce début de campagne.

Et comme le gardien remplaçant n’est autre que Pascolo, ancien dernier rempart de la Suisse au Mondial 94 aux Etats-Unis, et qu’il réalise des prouesses avec le FC Zurich ces temps-ci, c’est sur la contre-attaque qu’il faut miser. D’autant que Trossero manque singulièrement de temps pour mettre en place un système de jeu que l’équipe de Suisse pourrait d’entrée imposer à son adversaire.

En tous les cas, dès lundi après-midi, toute la délégation suisse s’est retranchée en pays schwytzois. Histoire de peut-être retrouver les sacro-saintes valeurs helvétiques: l’union pour la défense d’intérêts communs.

Emmanuel Manzi


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