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Le FC Bâle veut briser le signe indien

L'Ecossais Lambert vient de marquer un penalty. C'était le 14 août dernier à Glasgow. Keystone Archive

Face aux Ecossais du Celtic Glasgow, le FC Bâle joue mercredi une carte importante pour lui.

Mais aussi pour la réputation du football suisse, absent de la Ligue des Champions depuis 1996.

Auteur du doublé Coupe-Championnat, évoluant dans le somptueux cadre du Parc Saint-Jacques, s’appuyant sur le budget le plus élevé du pays (plus de 20 millions de francs), que peut bien espérer le FC Bâle cette saison?

«Se qualifier pour la Ligue des Champions, répète son entraîneur Christian Gross. Ce qui nous permettrait de réaliser notre rêve.»

Et, du même coup, de relancer les actions d’un football suisse qui attend une pareille performance depuis six ans.

L’exception zurichoise

C’est en 1996 que Grasshopper (alors dirigé par le même Christian Gross) s’est qualifié, pour la seconde et dernière fois, pour la Ligue des Champions. Depuis, plus aucun champion de Suisse n’a réussi à se hisser parmi les meilleurs.

La faute, parfois, à un manque de réussite, mais souvent à une absence d’investissements nécessaires pour passer la rampe.

A l’instar de Servette qui, en 1998, n’avait réalisé aucun gros transfert pour se qualifier. Ou de Saint-Gall qui, en 2000, avait été confronté au même problème.

Alors qu’en 2001, Grasshopper avait buté contre Porto en raison des contre-performances de son jeune gardien inexpérimenté et pas prêt pour le niveau international.

Hors de portée des Suisses

«Se qualifier pour la Ligue des Champions ne devrait pas être hors de portée des représentants suisses», répète le président bâlois René C. Jäggi.

Après tout, si des équipes grecques, norvégiennes ou autrichiennes y sont parvenues dans un passé récent, les Suisses ne devraient pas avoir grand-chose à leur envier.

Après avoir dominé la saison dernière, Bâle ne s’est pas sensiblement renforcé. Seules les arrivées de Tony Esposito et de l’Argentin Julio Hernan Rossi ont été remarquées.

Pour le reste, Christian Gross a décidé de miser sur la stabilité. Mais les actions rhénanes sont plutôt à la baisse.

Une bonne dose de réussite

En championnat, les Bâlois restent sur deux mortifiantes défaites face à Lucerne (à St-Jacques) et à Thoune samedi dernier, sur un humiliant 4-2 et sont largués au classement, à 9 points du leader Grasshopper.

«Si nous jouons mercredi comme à Thoune, prévient Christian Gross, nous n’aurons pas la moindre chance contre le Celtic.»

Seul point positif: malgré la défaite du match aller en Ecosse, le FC Bâle a prouvé que son fond de jeu était supérieur à celui des Ecossais et qu’il n’avait pas grand-chose à leur envier. A part, provisoirement, une bonne dose de réussite.

swissinfo/Jonathan Hirsch

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