Aujourd’hui en Suisse
Chères Suissesses, chers Suisses de l’étranger,
Le choc après la terrible crue survenue mercredi dans la région frontalière entre le Népal et le Tibet est immense. On déplore des centaines de morts et quelque 1400 personnes sont actuellement portées disparues.
Les organisations humanitaires suisses Helvetas et la Croix-Rouge sont de la partie et se rendent vendredi dans la zone sinistrée. Toutefois, les opérations de sauvetage s’annoncent difficiles.
Prenez bien soin de vous.
La violente crue qui a frappé la région frontalière entre le Népal et le Tibet a laissé derrière elle un tableau de désolation et a coûté la vie au moins 359 personnes. Quelque 1400 sont portées disparues. Une Suissesse qui avait été portée disparue a pu être secourue, ont indiqué les autorités népalaises.
Selon le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), aucune information ne fait à l’heure actuelle état d’autres Suisses blessés ou décédés. Les ressortissantes et ressortissants suisses présents sur place sont invités à suivre les consignes des autorités locales. En cas d’urgence, le DFAE renvoie également à sa ligne d’assistance, joignable 24 heures sur 24.
Une vingtaine de voyageurs sont enregistrés dans la région via l’application de voyage du DFAE « Travel Admin » ; par ailleurs, environ 120 personnes sont inscrites au registre des Suisses de l’étranger. Selon le DFAE, il n’est pas possible de fournir des chiffres sur le nombre de Suisses présents dans la région touchée.
La Suisse débloque un million de dollars américains pour des mesures d’aide humanitaire sur place, afin de soutenir la mise à disposition d’eau potable, d’abris d’urgence ou de soins médicaux. Sur place, des organisations humanitaires suisses telles qu’Helvetas ou la Croix-Rouge se préparent à se rendre vendredi dans la zone sinistrée. Mais «l’opération de sauvetage s’avère extrêmement difficile», indique la correspondante de la SRF en Asie du Sud. De nombreuses zones de la région frontalière sont difficilement accessibles – pour l’instant, on ne peut s’y rendre qu’en hélicoptère.
Les élections au Tribunal fédéral devaient avoir lieu en septembre. La Commission judiciaire des deux Chambres a finalement décidé que les juges fédéraux ne seraient réélus qu’en décembre. La cause de ce report est une ancienne relation amoureuse entre deux juges.
Fin avril de cette année, la Weltwoche a révélé la relation entre les juges Yves Donzallaz et Beatrice van de Graaf. Cette affaire a suscité de vifs débats, tout particulièrement au sein du Tribunal fédéral: les «communautés de vie durables» entre juges fédéraux sont interdites par la loi, car elles peuvent compromettre leur indépendance. Les deux concernés nient que leur relation, aujourd’hui terminée, ait atteint le niveau de la communauté de vie. Un rapport d’expertise, transmis en juillet aux instances compétentes du Parlement, devait clarifier la durée et la nature de leur relation.
Mercredi, la Commission judiciaire a convoqué les intéressés pour une audition. Après d’autres discussions et un premier débat interne, elle a décidé de reporter l’élection de l’ensemble du Tribunal fédéral à la session d’hiver.
Dans un communiqué, la commission explique vouloir procéder à des clarifications supplémentaires et se laisser la possibilité d’attendre d’éventuelles décisions du Tribunal fédéral concernant des demandes de révision. En effet, depuis que cette ancienne relation a été rendue publique, des parties ont déposé des demandes de réexamen de leurs dossiers dans douze affaires distinctes.
Travailler face à l’océan, ordinateur sur les genoux, loin des trains bondés et des bureaux gris: sur les réseaux sociaux, le quotidien des nomades numériques a tout d’une carte postale. Mais derrière cette image de liberté se cache une réalité plus nuancée. Dans le nouvel épisode d’«Adieu, merci la Suisse», une experte et une Suissesse de l’étranger partagent leurs expériences.
Pour Céline Perret et son mari, l’expérience n’a pas été toute rose. Partis vivre «l’aventure de leur vie», ils ont traversé une période difficile lorsque celui-ci, devenu indépendant, a perdu ses repères: collègues, horaires, salaire régulier et environnement familier. Le couple a depuis trouvé son équilibre et partage aujourd’hui son temps entre la Suisse et Lanzarote.
Comment éviter que le rêve ne tourne au vinaigre? Fanny Caloz conseille de privilégier, surtout lorsque l’on voyage seul, les destinations fréquentées par d’autres nomades, les colivings ou encore les communautés en ligne. Et surtout, de ne pas bouger trop souvent: rester au moins un mois au même endroit permet de créer des liens et de retrouver une certaine routine.
À cela s’ajoutent des questions très concrètes: fiscalité, visas, assurances, coût de la vie, qualité du Wi-Fi ou encore fuseaux horaires. Autant d’éléments à anticiper pour faire du nomadisme numérique un mode de vie durable.
Dans le nouvel épisode de notre podcast sur l’expatriation et la vie à l’étranger, Céline Perret et Fanny Caloz racontent les coulisses d’une vie qui fait rêver – mais qui demande aussi préparation, adaptation et, surtout, de savoir recréer du lien loin de chez soi.
Un matcha latte sur la table et un chat qui ronronne sur les genoux: à Zurich, c’était possible jusqu’à dimanche à la Casa del Gato – du moins, si l’un des cinq chats du café vous en jugeait digne.
Dimanche, le premier café des chats de Suisse, qui attirait les amoureux des félins à Zurich-Wiedikon depuis 2021, a fermé ses portes. Ce ne sont pas des raisons financières qui ont motivé cette décision, explique le cofondateur Jean-Christophe Philippe au Tages-Anzeiger. «Le café fonctionnait bien et nous y avons pris beaucoup de plaisir, mais c’était aussi épuisant. Nous avons besoin d’une pause.»
L’aventure ne s’arrête pas complètement pour autant. Lui et sa partenaire Simge Algamaz souhaitent «relancer un projet un jour avec un autre concept». Ce ne sera pas un café, mais Jean-Christophe Philippe n’en révèle pas plus. Une chose est sûre: les animaux joueront à nouveau un rôle dans ce futur concept.
Malgré la fermeture, les cinq matous du café restent ensemble. Ils vivent désormais avec trois autres chats dans une maison dotée d’un grand jardin dans le canton de Zurich. Quant aux caresses de la clientèle? Les animaux devraient vite s’en consoler en compagnie de leurs sept congénères et grâce à leur grand jardin.
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