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Gross croise le fer avec Koller

Christian Gross et Marcel Koller: la lutte entre Bâlois et Zurichois sera aussi celle de deux entraîneurs suisses aux compétences reconnues.

Les deux hommes ont déjà goûté aux joies de la couronne nationale en tant qu’entraîneur. Une fois pour Marcel Koller (Saint-Gall, 2000), deux pour Christian Gross (Grasshopper, 1995 et 1996).

Au FC Bâle, Gross se doit d’achever ce printemps une tâche qu’il a commencée voici deux ans et demi. Avec une formation équilibrée et riche en vedettes, son droit à l’erreur est épuisé.

Pression plus importante à GC

Parachuté durant la pause hivernale à Grasshopper, Koller aspire à faire aussi bien que son prédécesseur, Hans-Peter Zaugg, remercié sans autre forme de procès. «Je ne suis pas là pour juger ce qui s’est passé durant le tour qualificatif, ce n’est pas de mon ressort», explique Marcel Koller, ravi de retrouver le Hardturm.

«C’est quand même ici que j’ai passé plus de la moitié de mon existence», a déclaré Marcel Koller. Très exactement 25 ans au sein du même club, avant de débuter sa carrière d’entraîneur à Wil et de la poursuivre avec le succès que l’on sait à Saint-Gall. «Je m’y sentais bien, mais Grasshopper, c’est ma maison.»

A Grasshopper, Marcel Koller sera bien plus sous pression qu’à Saint-Gall. «De ce côté-là, rien n’a changé, souligne-t-il. Ici, il faut toujours viser le titre national. A la différence près que désormais, c’est moi qui porte l’essentiel des responsabilités.» Avec ses idées, son système en 4-3-3, l’ancien international pourra surtout compter sur la force de frappe de son duo d’attaquants Nunez/Chapuisat.

Bâle riche en vedettes

Du côté de Saint-Jacques, la pression est encore plus forte pour Christian Gross. Le FC Bâle, fort de son nouveau stade, de ses moyens économiques impressionnants, est condamné au succès. Et son effectif est riche en vedettes. «Si nous sommes sous pression, c’est parce que l’équipe a démontré sa force, au niveau tant mental que footbalistique, souffle Christian Gross. Oui, je sens mon équipe mûre pour décrocher le titre.»

Pour sa troisième saison dans le rôle d’entraîneur bâlois, Christian Gross se sait attendu au contour. «La population croit toujours plus en son équipe, les fans sont derrière nous et chacun a pris conscience que nous ne sommes plus une petite équipe dans un grand stade», précise-t-il. Aux résultats de suivre…

Jonathan Hirsch

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