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La cure de jouvence de Daigneault

A Davos, Jean-Jacques Daigneault porte le maillot d’Adler Mannheim. swissinfo.ch

Vainqueur de la Coupe Stanley en 1993 avec Montréal, le Québécois Jean-Jacques Daigneault vit une véritable histoire d'amour avec le hockey suisse.

Engagé au début du mois de décembre par le HC Bienne, le Canadien de 36 ans ne regrette pas sa traversée de l’Atlantique. De la Ligue nationale B à la Coupe Spengler, loin de la gloire et des contrats juteux, il s’offre, en Suisse, la fin de carrière européenne à laquelle il n’osait plus rêver.

Un crack de NHL

Lorsqu’il soulève la fameuse Coupe Stanley, le trophée qui récompense la meilleure équipe de National Hockey League (NHL) de l’année, en 1993, Jean-Jacques Daigneault dispute sa dixième saison dans la meilleure ligue de hockey du monde.

Il en effectuera encore sept. Soit près de 1000 matches au total, disputés sous les couleurs de dix clubs différents: (Vancouver, Philadelphie, Montréal, Saint-Louis, Pittsburgh, Anaheim, New York Islanders, Nashville et Phoenix). Sa carrière aurait pu s’arrêter là. C’était sans compter sur son amour du hockey et un plan de carrière bien défini.

«Lorsque les dirigeants du HC Bienne m’ont contacté, j’ai réalisé que c’était l’une de mes dernières chances de jouer en Europe. Qu’il fallait la saisir. J’avais encore besoin d’une expérience telle que celle-là. Et franchement, je suis emballé.»

Encore un peu à court de compétition après sept mois de semi-retraite, le Québécois recouvre petit à petit sa meilleure forme. La semaine grisonne constituait une opportunité supplémentaire de faire monter son jeu en puissance.

A Davos, et pour une histoire de quelques heures, Jean-Jacques Daigneault porte le maillot d’Adler Mannheim et non celui du Team Canada. Sollicité en premier par le club allemand, il avait répondu affirmativement avant de recevoir une invitation de la sélection nord-américaine.

«J’avais déjà entendu parlé de la Coupe Spengler mais j’en ignorais la réelle ampleur. Le niveau y est vraiment excellent», concède le Québécois, tout heureux d’évoluer en Suisse, dans un nouvel univers. Celui des «fabricants de jeu», comme il les dénomme.

Mathias Froidevaux, Davos

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