Salt Lake City, c’est fini!
La flamme olympique s'est éteinte dans l'Utah. Dans quatre ans, la délégation suisse et les autres athlètes du monde entier se rendront en Italie. Vive Turin 2006.
Les 19e Jeux d’hiver se sont clos, dimanche, au sein du Rice -Eccles Olympic stadium de Salt Lake City dans une ambiance qui avait dépassé toutes les affaires et scandales qui ont rythmé les 17 jours de compétition. A 4h30 heure suisse, la flamme olympique s’est éteinte définitivement dans l’Utah.
Plus rapide et moins solennel
Plus rapide et moins solennel que deux semaines plus tôt, le défilé des athlètes était aussi plus festif. Un grand show attendu des athlètes américains rejoignant la tribune en dernier. Les Russes, qui avaient menacé de boycotter la cérémonie après les nombreuses controverses, étaient finalement bien présents pour voir arriver les 78 portes-drapeau.
Après un discours très énergique de Jacques Rogge, le président du comité international olympique (CIO), le drapeau olympique était décroché et passait des mains du maire de Salt Lake à celui de Turin, ville où se dérouleront les prochains Jeux d’hiver en 2006.
Aux USA cette année, la délégation suisse a remporté onze médailles. Elle essaiera de faire aussi bien, sinon mieux, dans quatre ans en Italie.
L’Olympisme est donc désormais du ressort des Italiens. Ceux-ci ont déjà mis une ambiance plus chaude dans le spectacle de clôture proposé à Salt Lake City. Presque comme à la maison. Plus de drapeau Ground Zero.
Là, ce sont les lanceurs toscans qui ont fait le spectacle avec la même précision qu’au moyen âge, une époque où Salt Lake n’était encore qu’un désert. Jusqu’à ce que les Jeux mettent la ville en lumière.
Reste à savoir ce que la capitale de l’Utah, brassée par des milliers d’étrangers pendant une quinzaine de jours, décidera de conserver pour ouvrir sa culture.
Dick Deene, Salt Lake City
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