Aujourd’hui en Suisse
Le sucre, chers abonnés, permettra-t-il de dissoudre le coronavirus qui hante le monde ?
C'est le procédé que vient de dévoiler l'université de Genève, une solution trouvée par des chercheurs suisses et britanniques capable, par simple contact, de détruire des virus, comme le 2019nCoV.
Bonne lecture,
Alors que l’OMS a décrété jeudi soir l’urgence de santé publique de portée internationale face à l’épidémie, les laboratoires jouent des coudes pour trouver un traitement contre le coronavirus 2019nCoV.
L’université de Genève dévoile une piste basée sur le sucre. Des chercheurs suisses et britanniques ont modifié des molécules de sucre pour les rendre capables, par simple contact, de détruire des virus. Une méthode qui pourrait s’appliquer au nouveau coronavirus venu de Chine.
Les médicaments antiviraux actuels agissent pour la plupart en inhibant la croissance des virus, sans parvenir à les détruire. De plus, ils ne sont pas toujours fiables: les virus peuvent muter et devenir résistants à ces traitements. La formule présentée à Genève permettrait donc d’éviter ces écueils.
- Les explications de la RTS reprises sur swissinfo.ch
- Le communiquéLien externe de l’université de Genève
- Le suivi de l’épidémieLien externe par Le Temps
- Les informations de l’OMS sur le coronavirus 2019nCovLien externe
Priver les écoliers de Suisse romande de leurs téléphones portables durant les cours fait (presque) l’unanimité en milieu scolaire. Le canton du Jura sévira dès le mois d’août.
La place qu’occupe cet outil de communication chez les pré-adolescents inquiète depuis quelques années déjà les milieux scolaires, rappelle notre confrère Alain Meyer. Et les cantons romands de Vaud et du Jura viennent d’édicter des directives cantonales afin de bannir l’usage de ces téléphones, non seulement dans les classes mais jusque dans les cours de récréation.
Aux Etats-Unis en revanche, c’est l’usage des smartphones des élèves comme outil de surveillance aux mains de la direction des écoles qui suscite depuis quelques temps la polémique.
- Notre article sur l’interdiction du smartphone à l’école
- L’article du site spécialisé The Verge sur la surveillance technologique des lycéens américainsLien externe (angl.)
Ouverte il y a 56 jours, l’exposition «Chefs-d’œuvre suisses» tirée de la collection Blocher a déjà attiré 25’000 visiteurs à Martigny. Un succès notable en période creuse, se réjouit la fondation Gianadda.
127 peintures ornent les cimaises de la Fondation, avec une variété de styles (impressionniste, réaliste, figuratif) et de thèmes (paysages, portraits, natures mortes, scènes de la vie quotidienne), relève Ghania Adamo, chroniqueuse culturelle pour swissinfo.ch
«L’exposition (qui se termine le 14 juin) révèle avec éclat les visages d’une Suisse croquée par les plus fins peintres helvétiques: Alexandre Calame, Ernest Biéler, Édouard Castres, Adolf Dietrich, Alberto Giacometti, Giovanni Segantini, Félix Vallotton… À leur tête, deux géants: Ferdinand Hodler et Albert Anker, auteurs des deux tiers des tableaux exposés.»
Après avoir relevé les critiques sévères de la collection du milliardaire nationaliste, notre consœur écrit: «La charge est lourde. Pour le commissaire de l’exposition Matthias Frehner, «Christoph Blocher est tout simplement un amateur d’art et un collectionneur passionné. Je ne vois pas chez lui un lien entre art et politique.»
- La chronique de Ghania Adamo sur swissinfo
- La présentationLien externe de l’expo par la Fondation Gianadda
Suite de notre série sur la parentalité où notre consœur Sibilla Bondolfi interroge le modèle dominant des familles en Suisse: le père travaille à plein temps, la mère à temps partiel.
En Suisse, seules 2,2% des familles font le contraire, à savoir que la mère travaille à plein temps alors que le père reste entièrement à la maison ou n’a qu’une activité restreinte. Selon une étude récente, les hommes rencontrent des problèmes psychologiques quand l’épouse gagne plus qu’eux…
- L’enquête de Sibilla Bondolfi
- L’histoire de la famille en SuisseLien externe, du Moyen Age à nos jours
«A mon avis, le fait que les mères ne veuillent ou ne doivent pas travailler est une façon très démodée de penser», nous écrit Nina Grant Gesell Henzen depuis le Canada.
Elle fait référence à l’interview de ma collègue Sibilla Bondolfi avec Andrea Schmid-Fischer sur les revenus des familles suisses. Mme Schmid-Fischer est Présidente de l’organisation faîtière Budget-conseil Suisse et responsable du conseil budgétaire au Centre de Liaison des Associations Féminines lucernoises.
Autrefois, il était d’usage en Suisse qu’un père de famille nourrisse toute une famille avec un seul salaire – et qu’il en soit fier. Aujourd’hui, dans la plupart des familles, les mères gagnent également leur vie. Sibilla Bondolfi s’est donc interrogée sur le fait de savoir si les mères veulent ou bien si elles doivent travailler.
Les Suisses de l’étranger basés aux Pays-Bas, en Pologne ou au Canada nous le disent clairement: «Ici, les deux parents travaillent.»
L’amélioration du niveau de vie est l’argument principal évoqué aussi bien dans l’interview que dans les commentaires de la communauté. «On pourrait vivre avec un seul salaire, mais il faudrait alors adapter son niveau de vie à ce dernier.» Ou encore: «A vouloir être au four et au moulin, deux salaires ne suffiront bientôt même plus à tout couvrir.»
Certains Suisses de l’étranger considèrent que l’on peut se passer de loisirs ou de vacances. Depuis la France, Daniel Jacques écrit: «La vie ne se résume pas à la nourriture. Pour leur équilibre, il est important que les enfants puissent avoir des loisirs. Mais une bonne alimentation dépend souvent des revenus.»
- Pour lire l’article, c’est par ici
- Consultez aussi les commentairesLien externe des Suisses de l’étranger
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